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mardi 11 mai 2010

Fallout 3 19/20



A l’approche du nouveau Fallout qui, rappelons le, est prévus pour sortir en fin d'année 2010, il nous est parus nécessaire de vous présenter son prédécesseur sur PlayStation 3. Fallout 3 a fait son apparition sur nos consoles le 30 octobre 2008 pour le bonheur de millions de fan de cette série qui au départ n'étais réserver qu'au possesseur de PC.

Dans ce nouvel opus, nous retrouvons tout ce qui à fait la renommé de ces prédécesseurs, c'est à dire un monde post apocalyptique truffé de vilains qui n'hésiterons pas à jouer de leurs jolies fusils a pompes ou autres pistolets mitrailleurs pour mettre fin a vos jour sur ce monde austère. Vous débuterez votre aventure dans la peau d'un nourrisson, homme ou femme comme bon vous semble, habitant dans un abri souterrain bien loin du monde extérieur. Vous avez donc la possibilité de personnaliser votre personnage et de lui attribuer des points de compétences comme par exemple le crochetage de serrure. Les fans seront donc en terrain connus car Bethesda Softworks applique la recette qui tant marché sur les précédents volumes. Pour l'heure, vous êtes devenu un adulte endurcis, et vous décidez de sortir de l'abri afin de retrouver votre père disparu dans ce monde ravagé par un conflit nucléaire. Vous partirez sur ces traces, et vous interrogerez toutes les personnes susceptibles de l'avoir rencontrer. Voila pour la trame principale qui, si vous décidez de ne vous en tenir qu'a elle seule, n'est guerre passionnante ni très longue. Dans Fallout 3 chaque action que vous déciderez engendrera des incidences sur votre renommée. En effet vous pouvez décider de tuer qui bon vous semble pour le voler ensuite. Vous pouvez également faire les poches de personnages que vous rencontrerez ou vous introduire chez eux pour les voler également. Bien sur l'inverse est possible aussi. Le gros intérêt de ce soft réside dans ces quêtes annexes, qui s'avèrent être très nombreuses et variées, mais également l'exploration de la carte qui s'avère être immense. Sachez donc que cette dernière s'explore a pied, et que vous pourrez choisir de la visité par la surface (fortement conseillé) soit par les anciens tunnels du métro, qui regorgent également de monstres et trésors en tout genre. Le petit plus et pas des moindre est qu'une fois visiter une ville ou un métro peut être rejoint par le biais d'un système de téléportation qui vous évitera de vous refaire tout le cheminement déjà parcourus à pied. Egalement à savoir,  le bestiaire reste classique et ont retrouvent les supers mutants, les goules et autres raiders.



 





 Image 1 : Le fameux système VATS

Image 2 : Le jeu peut parfois être très sanglant... Interdit au moins de 18 ans

Image 3 : Vous ne le voyez peut être pas, mais ici, l'interaction est partout







Graphiquement Fallout 3 n'est pas le plus beau jeu de la PlayStation 3 ou XBox 360 mais il conserve cette ambiance propre à la série. La ou il pêche en revanche, c'est au niveau de l'animation des personnages qui s'avère, a mon sens indigne, des consoles next generation. Le jeu propose deux vues, une à la 1ère et l'autre à la 3eme personne (qui s'avère injouable, donc jouer à la première personne). Malgré ce petit défaut Fallout 3 reste tout de même très prenant et vous fera passer de longues heures devant votre écran de télévision. Ensuite, le jeu en lui même fait parti de la catégorie des RPG, en effet, tout au long du jeu et des cadavres laisser derrière, votre niveau progressera et vous pourrez attribuer des points de compétences à votre personnage afin d'augmenter ces capitées comme par exemple le nombre de poids que celui-ci peut porter sur son dos. Sur ce nouvel opus, les développeurs ont intégrée un nouveau système nommé V.A.T.S qui vous permet de bloquez l'action quand un monstre vous attaque et de viser les parties que vous souhaitez touchez. Un système qui s'avère très facile d'utilisation et qui vous facilitera la vie, notamment face au super mutant. Sinon, cela reste du classique, à la FPS c'est à dire grosse séance de burinage. Dans Fallout 3 vous aurez également le choix entre plusieurs armes. Vous pourrez choisir de vous battre au couteau ou alors vous pourrez décider de vous servir d'un fusil à plasma en passant par les grenades ou autres fusils d'assaut chinois. Tout cela bien entendu à votre convenance et surtout aux capacités que vous aurez développées dans votre partie.

Bref Fallout 3, à mon sens, est un des jeux les plus complets du marché, vous y passerez certainement de très longues heures de jeux, sans compter qu'actuellement vous pouvez vous le dégotez pour a peine 20 euros. A ce prix la je vous conseil de lui sauter dessus, d’autant plus que des contenus téléchargeable ont vus le jour sur le network, ou à l'achat en magasin dans la réédition du jeu. Donc en attendant le prochain volet de la série faites vous plaisir et succombez donc à fallout 3, je suis persuadé que vous ne le regretterez pas.

Les +                                                                             Les -
-Monde immense                                                         -Quête principale assez banale
-Musique immersive                                                     -Animations ridicules
-Interaction à chaque moment                                       -Absence de véhicules
-Quêtes annexes intéressantes et variées
-Les DLC
-le système VATS bien pensé
-Durée de vie colossale


mardi 4 mai 2010

God of war 3 19/20


Le roi du beat them'all est enfin arrivé en Europe est il ne déçoit pas. Le troisième épisode reprend directement la fin de God Of War 2 nous laissant Kratos en compagnie de la titanide Gaïa gravissant l'Olympe avec d’autres titans. Le début de la partie commence fort des ennemis arrive sur la titanide et Kratos doit évidemment les affronter pour progresser, puis une créature du dieu de la mer Poséidon fait son apparition pour empêcher Gaïa de continuer son ascension Kratos se chargera de réduire cette créature en poussière, puis le dieu de la mer fera son apparition pour tuer notre héros, l'affrontement est titanesque est sans merci.

Comme vous le constatez le jeu commence très fort, les phases de combats sont très bien mises en scène et on ressent la rage et la puissance de Kratos. Au cours de sa quête il trouvera des armes et des objets lors des affrontements contre les boss. Des armes et des objets améliorables tout au long de la partie grâces aux orbes rouges que l'on obtient lors des combats : plus l'arme grimpe de niveau plus ses dégâts augmenteront et des nouveaux combos apparaitront, et il en va de même pour les objets. On reste dans du déjà-vu depuis God Of War 1, la seule différence est que les armes ont un effet secondaire en appuyant sur R2 on déchaine le pouvoir de l'arme. Côté mise en scène, c'est parfait on retrouve des musiques épiques à souhait et des musiques qui rythme parfaitement les combats , des bruitages très honnêtes et un doublage Français parfait. Côté graphisme on voit que c'est du travail de professionnel, ils sont sublimes : l'eau est criante de vérité, le sang gicle sur Kratos lors des combats et bien sur plus, il y a d'ennemi plus Kratos est couvert de sang. Mention spéciale à l'évicérage du Centaure où l’on voit ses viscères sortir (sanglant à souhait). Un arrière plan plus vrai que nature par exemple au début du jeu quand Gaïa gravit l'Olympe avec Kratos on voit les titans escalader ou lutter avec les ennemis tout ça sans ralentissement. Le jeu nous offre une profondeur d'affichage plus qu’honnête, les textures sont colorées et les détails foisonnent à l'écran, on a donc ici des graphismes de grande qualité tirant parti de la puissance de la PS3 ce qui n'est pas le cas de ces concurrents du même genre directs, comme Darksiders ou Dante's Inferno. Dans ce troisième épisode le bestiaire est très varié et présente des similitudes avec les premiers épisodes. On retrouve les habituels Minotaures, les Cyclopes, les Centaures, les Harpies et les Satyres, mais aussi des nouveaux comme la Chimère ou les scorpions géants. L'histoire est vraiment bien narré, il manque juste un peu plus de profondeur et des cinématiques avec le moteur du jeu car, parfois, on a affaire à des cinématiques de type BD, mais cela n'enlève en rien le plaisir de jeu. Depuis le deuxième épisode les QTE on gagné en profondeur avec des mises à morts impressionnantes le tout magnifiquement réaliser. 



Image 1 : on connait la suite...

Image 2 : on ressent toute la puissance de Kratos par une de ses nombreuses armes

Image 3 : Un titan face à un nain, la taille ne compte pas ici!





On a donc un hit qui n'évolue pas depuis le 1er épisode mais sa mise en scène, ses graphismes, sa trame scénaristique ont évolués et les développeurs on sut rendre efficace une recette déjà grandiose en offrant des légères nouveautés. Les fans qui ont beaucoup aimés les deux premiers épisodes classeront celui-ci comme le meilleur de la trilogie, les néophytes de God Of War pourront se rattraper avec l'arrivé le 28 avril 2010 de God Of War Collection regroupant les deux premiers épisodes sortis sur PS2 ayant subi un lifting (léger) et des trophées à débloquer (rien de neuf quoi). Et pour les hardcore gamers les défis de God Of War reste disponible et sont quand même ardus. Les autres modes de difficulté sont là pour offrir une bonne rejouabilité, le tout atteignant assez aisément les 20 heures. Voici un grand jeu qui mérite une place dans la ludothèque à acheter les yeux fermés mais qui risque de faire de l'ombre aux nouveaux venus du genre.

Les +                                                                             Les  -

-Graphismes superbes                                           - Ressemble aux précédents volets
-Combats épiques et titanesques                            -Défis trop durs
-Mis en scène et ambiance soignée                        -Certaines cinématiques sont en dessin animé au lieu d'être en 3D



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lundi 8 mars 2010

Uncharted 2 20/20



Pour un titre affiché retrogaming, lecteurs aguerris, vous vous dites qu’il n’y a pas autant de vieux jeux que cela, et bien vous avez raison mais pourquoi ? Car votre serviteur est pris depuis quelques temps par un jeu nouvelle génération qui en a fait baver plus d’un, Uncharted 2. Une véritable tuerie comme on peut l’appeler dans le jargon de notre fabuleuse secte video-ludique. Cette merveille, signe Naughty Dog est une exclusivité Playstation 3 sorti en octobre 2009. A l’heure de la rédaction de cet article (mars 2010), le jeu s’est déjà écoulé à plus de 3 millions d’exemplaire à travers le monde ! Un véritable succès commerciale, d’autant qu’il n’est sorti que sur un seul support. Mais à quoi tient ce succès retentissant ? C’est dans nôtre avis que vous trouverez la réponse.

Procédons de manière chronologique. Avant même la sortie du titre, Sony vendait son jeu comme LE jeu qui nécessité la possession d’une PS3. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Sony avait raison. Une fois le jeu dans notre lecteur,1ère surprise, le jeu charge…longtemps…plus d’une minutes. Mais durant le jeu en lui-même une fois l’aventure lancée, il n’y en a plus, une idée prise à GTA qui participe au bon déroulement d’une partie. Continuons dans notre entreprise chronologique. Une fois le jeu lancé, nous nous retrouvons dans un wagon qui dégringole de la montagne enneigée, les habits tachés de sang. La première chose qui nous tape à l’œil c’est bien la réalisation du soft, tout simplement impressionnante. Pour faire court, et en étant sur de ne susciter aucun contre avis, il s’agit du plus beau jeu de Playstation 3. Le rendu de la neige de la montagne est plus vrai que nature, les animations de Drake, le héros, sont criantes de vérités. Et au fur et à mesure du jeu, les environnement n’en sont pas moins beau et sont surtout extrêmement variés. De Bornéo à des voyage improvisée en train, le soft nous fait voir du pays. Mais ici nous nous égarons et revenons à notre glissade dans le train enneigé. La seconde chose qui nous frappe, et qui est parfaitement mis en avant, c’est la mise en scène. Digne des plus grands film américain. Nous n’allons pas spoilé et ne rien dire quant à cela, mais sachez qu’il n’y a que du bon coté visuel. Mais ce n’est pas tout et fort heureusement. Le soft est aussi une perle de gameplay. Et des le début on le voit, les phases de plateforme sont d’une simplicité déconcertante, dans le sens positif du terme. Tout s’enchaine sans aucun problème, mais quelques sauts dans le vide ne sont pourtant pas à mettre de coté. Et après la remonté éprouvante du train enneigé de départ, les phases de gunfights arrivent très vite. La encore, c’est simple mais efficace. Une simple pression du bouton O permet de se mettre à couvert. Un arsenal varié, une nervosité irréprochable, ces phases de shoot sont ni trop longues, ni trop courte, et suffisamment variées pour affirmer que ce sont les meilleurs de la Playstation 3. Des gunfights qui sont servis par une bande son époustouflante. Tout colle parfaitement à l’action. Des musiques douces et stressantes pour les phases d’infiltration, plutôt rock et nerveuses pour les phases de shoot, et plus calmes pour les phases de plateforme. Le thème principal et le même que celui d’uncharted premier du nom, mais autant dire qu’elle colle bien mieux à l’univers du second opus, seul tout petit petit petit point noir du jeu.

En effet, il faut bien avoué que même si le scénario est bien recherché contrairement au premier épisode, il faut bien le dire, tout cela est bien caricatural. Pour faire simple, Drake est une fois de plus entrainé dans une histoire de trésor, celui de Marco Polo en l’occurrence. Il s’embarque dans une aventure au coté de sa petite ami Claire et d’une vieille connaissance, Harry Flint. Ce dernier ne tarde pas à trahir notre héros et devient un « méchant », ouuhhhh c’est mal. Par la suite, le gros méchant du jeu à un nom à consonance Russe et est boosté à la testostérone, rien de bien transcendant. Les personnage, mis à part Drake et Sullivan, manque de charisme. Ce n’est cependant pas sans mal que l’on retrouve de vieilles connaissance comme Sullivan justement ou encore la blonde du premier épisode. Mais ouiii vous savez le boulet !

Que retenir de ce jeu. Il est clair, pour moi en tout cas, qu’il s’agit là du meilleur jeu de la PS3 à l’heure actuelle. Opérons alors à des comparaisons. Les scènes de .guérilla urbaine sont esthétiquement bluffanttes, de quoi remettre Metal gear solid 4 au placard. La thème principale est prenant et pas lassant pour un sous, et surtout, il nous reste dans la tête, et même si Modern warfare 2 a des compositions haut de gamme, on ne retient aucun thème. Au placard encore. Niveau gameplay, la série qui ressemble le plus à uncharted est sans hésiter Tomb Raider, dont il s’inspire ouvertement. Mais autant dire que l’élève à surpasser le maitre. Au final, nous nous retrouvons devant La perle de la Playsation 3 prête à nous occupé une dizaine d’heure pour le finir en difficulté normal, ce qui est raisonnable. D’autant que le soft est doté de 4 niveau de difficultés, débloquant chacun des bonus, et d’un multijoueur bien addictif et autant long que celui des Modern warfare. Autant dire que vous en avez pour votre argent. Et je dis d’ailleurs un grand merci à mon ami Yann, et oui encore, sans qui je serai passé à coté de cette perle. Sans hésitation, Foncez dans votre magasin préféré, d’autant que le jeu se trouve facilement en occasion. Le mot de la fin, le MEILLEUR jeu de la PS3.



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lundi 1 mars 2010

Resistance : Fall of man 13/20



Nous y voilà, enfin un jeu qui ne pose pas débat dans quand à la critique de ce jeu. Resistance : Fall of man, va suivre une analyse qui, je pense, ne divisera pas. Sorti en 2007 et développé par Insomniac game (les papas de Ratchet and Clanck), il est le véritable fer de lance de la Playstation 3 quelques mois après sa sorti. Alors que la presse Américaine accorde sa plus grande attention et ses meilleures notes à ce jeu annoncé comme un hit, la presse Européenne, et plus particulièrement Française ne lui accorde pas cette clémence. Ce test se situe dans la mouvance Européenne des appréciations, soyez donc avertis. Voici donc le test d’un blockbuster critiqué.

Fall of man est une odyssée de contradiction. Nous pourrons même affirmer que, selon que l’on joue en coopératif ou en solo, deux jeux différents s’offrent à nous. En effet, et il s’agit pour moi de la première des qualités du soft, le jeu est extrêmes jouissif en multijoueur. Les jeux actuels oublient souvent de proposé un multijoueur complet en écran splitté, préférant privilégier le jeu en réseau. Resistance ne tombe pas dans ce travers et propose une coopération réussi dans tout les sens du terme. La lisibilité de l’action n’est pas affecté et l’entre-aide et mise à contribution. Pour ne citer qu’un exemple représentatif, lors de séquence en véhicule (très réussies par ailleurs), un joueur conduit la voiture et l’autre tir avec sa mitrailleuse. Une phase très dynamique qui signe le 2nd grand atout du titre : la nervosité de son action. En effet, le rythme des phases de shoot sont très intenses et les temps mort peu nombreux. Les seuls que l’on peut déceler sont extrêmement bien placés, soit pour faire planer une ambiance des plus oppressantes, soit pour se reposer avant une autre phase de shoot dynamique. On peut même relever par-ci par-là de véritables séquences d’anthologie, la première étant le combat contre un gros robot sur une place dévastée. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler, et malheureusement, ces temps forts s’essoufflent au fur et à mesure de l’avancement du jeu. Ces moments d’anthologies cachent la première faiblesse du jeu, le level design, il est donc temps d’explorer les défauts de ce titre pourtant tant attendu.En effet, le level design est particulièrement peu inspiré. Cette faiblesse ne réside pas dans les chimères, bien modélisé et inspiré, mais dans la faiblesse du nombre d’adversaires. En tout est pour tout, il n’est possible d’en démêler qu’avec 5 ou 6 monstres différents. Cela donne une impression de ne pas avancer dans le jeu, d’autant que l’aspect général sur soft, bien qu’étant propre, n’est en rien transcendant. Tout est bien gris et vert kaki, et, encore une fois, le problème du level design pointe le bout de son nez : Nous avons à faire à une succession d’immeubles en ruine et de structures chimères. Une absence de variété qui permet de formulé la plus grande critique du soft : son manque d’originalité flagrant ! Une originalité qui n’est pas non plus rattrapé par l’aspect sonore. Bien que le rendu des combats et des voix soit soigné, on ne se souvient ni de répliques, ni de musiques issues de l’univers du jeu. Une aberration pour un jeu qui ne manque pourtant pas d’envergure sur le papier. Pour finir cette analyse du coté obscure de la force de Resistance, notons que le scénario est des plus quelconque, on avance pour détruire la menace chimère et libéré l’Angleterre. Le tout ne manquait pourtant pas d’envergure sur le papier encore une fois, avec un background des plus charmants : l’action prend place en 1951, dans une Europe qui n’a pas connu la 2nd guerre mondiale et dont l’URSS fut le principal danger, laissant échapper sur l’Europe la horde de chimères suite à des expériences plus que douteuse.

Que retenir alors de Resistance : Fall of man ? Bien que court dans sa campagne (8 heures environ) et d’une rejouabilité en solo assez faible, il faut bien savoir que le coopératif et le réseau sont des plus convaicant. Il s’agit donc de posséder ce jeu en emplissant deux conditions : le trouver à bas prix (ce fut mon cas, à 9 euros dans un Micromania de Marseille) et avoirs sous la main un on ami avec qui partager une aventure intense (ce fut aussi mon cas ave mon meilleur ami Yann, aussi rédacteur sur le site). Pour résumer en quelques lignes, ce titre est classique, pas original pour un sous, mais drôlement jouissif et anthologique n coopératif. Je remercie donc encore Yann pour ne pas trop m’être ennuyé devant ce jeu.

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mardi 29 décembre 2009

Ratchet and Clank : Opération destruction 16/20



Voici une série made in Sony. Une histoire commencée sur la PlayStation seconde du nom et qui se poursuit encore et toujours. Un duo attachant qui, lorsqu’il rentre dans l’antre de notre console, n’en ressort avant de soufflé son dernier souffle, avant d’avoir terminé le jeu. Sorti en 2007, Ratchet and Clank est le premier de la série à sortir sur console next-gen, sur PlayStation 3. Premier d’une longue série d’ailleurs. Il faut d’emblée signaler que cet opus se passe dans la pure lignée de ses ainés, un jeu de plateforme simple mais efficace, avec un caché particulier si propre à notre duo de classe. On incarne toujours Ratchet le Lombax hargneux, qui à sur son dos le robot Clank, si attachant et qui découvrira, dans cette épisode, ses origines si mystérieuses. Quel joie aussi de retrouver tout les protagonistes qui ont fait le succès de la série, le capitaine Quark en tête, ce vrai-faux super héros, pseudo sauver intergalactique ! Une vie perle humoristique.



Ce qui prime dans ce nouvel opus, et comme dans les autres en fait, c’est bien le gameplay. Dès la première mission, l’atmosphère se fait sentir et la magie opère, on s’envole à bord d’une mtot volante et on fini par s’écraser. Directement projeté dans le feu de l’action, les scènes s’enchainent et le répit n’est pas présent. Une vraie ambiance hollywoodienne se fait sentir, qui s’essouffle malheureusement au cœur de l’aventure pour reprendre de plus belle à la fin du jeu. Au niveau des mécanismes proprement parlés, une clé, d’abord base du jeu, une sorte de masse qui sert à tuer les mobs. Bien plus, elle sert aussi à effectuer toute sorte d’action contextuelle dans le cadre de la plate forme, attraper une corde pour se balancer par exemple. A coté de cette clé, un arsenal plus que complet, et c’est bien cela qui fait l’originalité de toute la série. Du fusil à plasma, à la grenade toute simple, en passant par le lance tornade, rien n’est laissé au hasard. Même des objets plus farfelus les uns que les autres sont de la partie, la boule à facette qui fait danser les ennemis pour les mettre hors d’état de nuire est représentative ! Une vrai perle de gameplay qui ne fait pas l’ombre aux autres qualités du soft, graphiquement rien à dire, c’est propre et la distance d’affichage rend bien de la puissance du moteur mis en application. Mais rien d’exceptionnel au niveau du level design en lui-même et tout fait vraiment « PS2 », du beau PS2 malgré tout. On ne peut pas en vouloir pour autant à Insomniac Game, car ce fut un des premiers jeux de la console, qui s’est surtout aligné sur la norme HD plus qu’elle n’a vraiment développé un style graphique plus réaliste, qui n’est pas du tout l’orientation visuelle de la série. Un réussite donc qui prouve que le photoréalisme n’est pas le seul aboutissement des graphismes vidéoludiques. Mais un des points fort de cette version réside bien dans la bande son, déjà fort excellent dans les précédentes versions, mais au sommet dans celle ci. Des musiques bien alignées sur l’action, bien qu’elle ne soi pas mémorable, c’est l’inverse pour les dialogue, plus inspiré que jamais ! Un humour omniprésent, servi par des acteurs (préteurs de voix) de qualité, et en très bonne adéquation avec les personnages. Rien ne sert ici de faire un dialogue, il faut y jouer pour comprendre de quoi je parle. Y jouer aussi pour découvrir le scénario, assez plat somme toute. Il faut sauver la galaxie, comme d’habitude… mais une petite subtilité qui mettra à mal notre duo de choc est de mise. Chuttttt suspense ! L’aventure se termine en ligne droite en 15h environ, c’est assez long pour le genre, d’autant que le jeu n’est dénué de difficulté, même en mode normal. Pour découvrir tout les secrets, on peut facilement rajouter 10 heures, donc 25 heures de jeux, une durée plus qu’honorable, d’autant que le jeux est actuellement en gamme platinium, 25 heure pour 30 euros foncez !

Il ne sert cependant à rien de faire un test de ratchet and clank, c’est une série qui s’essouffle, qui peine à proposer de nouvelles innovations mis à part au niveau de l’arsenal. Cela reste cependant un épisode de qualité, de très haute qualité même. Certain peuvent pester contre cette non évolution, et d’autre peuvent s’avérer heureux de voir leur série rester fidèle à elle-même.

J’ai eu ce jeu en novembre 2008, lorsque j’ai eu ma PlayStation 3, à mon anniversaire de la part de mes parents. Rien à redire ce fut un beau cadeau, mais non une surprise, mais ce n’est pas grave ! Alors un conseil, si vous ne connaissez pas la série, et que vous aimez la plateforme (il faut reconnaitre que la PS3 n’est pas très fourni en la matière), ce jeu est fait pour vous.

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lundi 21 décembre 2009

Metal Gear Solid 4 : Guns of the patriots 18/20

Après un magistral épisode 3 où nous plongions dans le passé en incarnant le légendaire Big Boss, nous voici parachuté dans une vision du futur pas si lointaine que ça et en reprenant dans les grandes lignes (enfin presque) les aspects de notre société moderne. Hidéo Kojima nous signe un titre excellent de tout point.

Niveau scénario, nous voici plongé dans la peau d’un Solid Snake vieillissant qui part affronter son frère jumeau Liquid Snake qui semble a  pris totalement possession de Revolver Ocelot. C’est pour cela qu’on le surnomme Liquid Ocelot. Ce quatrième opus fini par délier les langues et apporte les réponses que les joueurs attendaient et ils ne seront pas déçu, puisque certain protagoniste du monde de Metal Gear Solid réapparaissent pour le plus grand plaisir des fans. Kojima nous prouvent qu’il a du talent en signant un scénario d’une complexité effrayante qui reprend les codes de notre société moderne et peut être notre futur proche. En tous cas le scénario captivant vous tiendra en haleine pendant des heures. Avec ces surprises et ces rebondissements vous n’en ressortirez pas indemne de cette aventure avec un Snake qui nous montre qu’il a toujours autant de charisme et d’héroïsme. Au niveau des graphismes Ils ne sont pas aux limites de la PS3 mais Konami nous signe un très bon jeu avec des graphismes propres, effets d’ombres, explosions, eau, profondeur d’affichage appréciable et des personnages dotés de mimiques réalistes et impressionnante qu’on en croirait presque des vrais. Chapeau bas à la combinaison Octocamo qui reprend le principe du camouflage du caméléon. Cette combinaison reproduit la structure de la matière selon ou le joueur se place le rendu en est magnifique. Niveau gameplay, c’est aussi le pied ! Beaucoup d’action à réaliser mais le petit joueur du dimanche sera s’y retrouver entre roulade, plaquage au mur, ramper, le CQC et tirer. Le jeu s’agrémente d’idées tout simplement géniales comme par exemple faire des roulades en position « ramper », tirer des grenades en étant sur le dos ou encore se cacher dans un baril pour le faire rouler. Effet vomito garanti ! Mais je vous rassure ce ne sont pas les seules idées de Konami, à vous de prendre le pad et de vous s’amusez pour en découvrir les subtilités. Côté armement on est servi, il y a du lourd dans cet opus en passant du simple pistolet au monstrueux canon à rampe, le jeu s’agrémente de fusil d’assaut, fusil à pompe, mitrailleuse, lance roquettes et j’en passe tellement le choix est vaste. Pour les armes un système « d’armurerie » à été conçu un armurier du nom de Drebin vous débloque vos armes verrouillées ramassés sur le champ contre des Drebin’s point une sorte de monnaie du jeu. Il y sera même question d’upgrader vos armes par exemple en rajoutant une lampe torche, un viseur et plein d’autres objet. Pas très réaliste mais très pratique ! En somme nous avons la un exemple en matière de Gameplay. La Bande son correspond à un pur moment pour les oreilles, les musiques sont signées Harry Gregson-Williams talentueux musicien qui a signé les musiques de blockbusters américains est qui fait parti de l’équipe de Konami depuis Metal Gear Solid 2 : Sons of liberty. Ce compositeur nous fait passer depuis MGS2 des émotions en fonction des personnages, même les musiques dites « d’ascenseur » ont un rythme assez entraînant et parfois il nous arrive à fredonner un air en y repensant. Dans le 4 Harry s’est surpassé en nous offrant des musiques endiablés  triste comme le thème « Old Snake » thème de Solid Snake dans le jeu. A travers cette mélodie on arrive à percevoir  des émotions à travers le personnage sublime. Une bande son magistrale un conseil achetez la BO du jeu elle vaut le coup. Pour finir, niveau durée de vie, une bonne quinzaine d’heure pour l’histoire principale cela varie en fonction de la difficulté et du niveau du joueur. Les bonus à trouver pour compléter le jeu, ainsi le jeu en ligne où on peut rejoindre une communauté à travers des batailles entre joueurs. Même le jeu en ligne dispose d’un  contenu appréciable, et puis notons que c’est un plaisir de rejouer à ce jeu rien que pour son scénario passionnant. Une très bonne durée de vie et une bonne rejouabilité, donc un achat rentabilisé 

Mais alors pourquoi ce jeu ? Est-ce un jeu d’anthologie ? Oui le jeu l’est assurément, la bande son contribue à l’aspect épique, les graphismes contribuent au réalisme et le scénario qui donne la touche finale avec des moments clefs et des personnages charismatiques, ce mélange fait qu’on a là un jeu d’une ampleur phénoménale que l’on ne rangera pas dans un tiroir pour l’oublier. Ce jeu marquera la saga magistralement mis en scène par Hidéo Kojima et sa superbe équipe. Mes amis vous avez un chef d’œuvre à vous procurez si vous ne le possédez pas. Foncez les yeux fermés !

La passion oblige je me devais acheter ce jeu puisque j'ai commencer a jouer au 1er je l'ai adorer et naturellement j'ai suivi la suite des épisodes passionnats donc evidemment je l'ai acheter et je ne pouvais pas passer a coté.

Cet article fit rédigé par Yann, mais compte tenu d'un problème il est publié en mon nom. C'est à lui que doivent être faite les louanges pour ce bel article! 

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