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lundi 17 mai 2010

Indiana jones et le mystère de l'Atlantide 18/20



Le jeu est lancé : Ouais, trop cool je vais jouer à Indiana Jones ! Euh… Je dois chercher le soleil à la page 5 du Dialogue perdu de Platon, puis la lune… mais c’est quoi ça ? Ah c’est pour éviter le piratage >_<. Bon c’est fait on y va ! Indiana Jones et le mystère de l’Atlantide – Indiana Jones and the fate of Atlantis – est un jeu point & clic sorti en 1992 sur PC (sous DOS, avec les disquettes, C:/ATLANTIS/… et tout). C’est un jeu LucasArts (éditeur et développeur). Il était assez difficile de trouver le jeu qui n’est plus édité (LucasArts refusant toute idée d’abandonware) mais  depuis Juin dernier le jeu a été ajouté en bonus à Indiana Jones et le spectre des rois (il faut finir la partie 1 fois puis refaire 1 mission et là le jeu est accessible, j’avoue avoir acheté le jeu rien que pour pouvoir y rejouer. Qui plus est, je trouve que le contrôle du point & clic passe super bien avec la Wiimote.) Le jeu est aussi disponible en téléchargement depuis le Juillet 2009 sur la plateforme Steam (4,99$). Ce jeu est le premier jeu de la saga Indiana Jones dont le scénario n’est pas issu d’un des films.

Indy notre célèbre archéologue est au Barnett Collège et doit retrouver une mystérieuse statuette pour Marcus (il y serait bien allé mais il s’est déjà perdu dans son propre musée alors…) Dès le générique nous contrôlons Indy et découvrons certaines salles de la fac et redécouvrons le point & clic déjà choisi pour Indiana Jones et la dernière croisade. Une fois la statuette retrouvée direction le bureau d’Indy pour rejoindre Marcus et son client (très grand, très blond, avec un accent très prononcé…) qui semble très intéressé par notre statuette et son origine. Après une super cinématique et une belle bagarre l’énigmatique client de Marcus réussi à s’enfuir avec notre statuette en laissant derrière lui son passeport et là surprise c’est un Nazi ! Mais que cherche-t-il ? Cette statue est très ancienne très très ancienne, Indy se souvient l’avoir trouvé lors de fouille en Islande. Mais il ne se souvient pas vraiment, peut-être son ancienne assistante aura plus de souvenir et c’est à Broadway qu’il part pour retrouver la magnifique Sophia Hapgood (pour moi la meilleure de ses chéries, après moi bien-sûr !) devenue un célèbre médium. Sophia va apprendre à Indy ce que recherchent les Nazis : le pouvoir de l’Atlantide, toute la puissance du nucléaire sans aucune radioactivité ! Une course mondiale va se jouer pour être les premiers à trouver la citée perdue. Indy va retourner sur son ancien site de fouille en Islande avec Sophia, puis de Monte Carlo aux ruines de Cnossos, en mode équipe, solo ou action, les énigmes s’enchainent dans des décors splendides (les graphismes sont magnifiques pour l’époque) jusqu’à conduire le duo au cœur du mystère de l’Atlantide. 



 









Image 1 :  « Non Indy je ne le ferai pas ! Ne me POUSSE pas à le faire ! » Le message est clair…

Image 2 : A quelques occasions il est possible de contrôler Sophia (j’adore), ici la grande Sophia Hapgood en pleine séance de spiritisme.

Image 3 : Hemocraaâaate ! Ami de Sooôoocrate !





Je vous conseille vraiment ce jeu. L’histoire, l’ambiance, les musiques, les personnages tout est là ! Et presque 20ans après le jeu n’a pas pris une ride. Au niveau des graphismes le jeu n’a pas à rougir face aux jeux d’aujourd’hui, il est plein de couleurs et de détail. Il n’y a pas un seul bug ! (Est-ce le cas de tous nos jeux aujourd’hui ?) Les couleurs et les musiques créent des ambiances très agréables dans ce jeu. La durée de vie est assez longue, d’autant plus qu’il est possible de faire 3 mode de jeu différent : le mode équipe, le mode réflexion et le mode action. Le mode équipe se joue avec Sophia, vous devez résoudre à 2 les énigmes pour trouver l’Atlantide (mon mode préféré). Le mode réflexion, là les énigmes sont encore plus difficile et ne pouvez compter que sur vous-même, même Sophia semble vous abandonner. Enfin le mode Action, là c’est la baston : pourquoi se casser la tête quand on peut la leur casser ? Le système de combat avec le clavier reste pour moi un mystère… j’avoue je ne suis pas très douée pour la baston, alors je reste avec la souris et je clic frénétiquement sur les méchants ! Chaque mode a son propre scénario, et en plus des 3 modes de jeux les énigmes changent toujours d’une partie à l’autre (même les objets clés ne seront pas les même.) On peut faire et refaire le jeu sans se lasser !

Les +                                                                             Les -

-Le générique de début                                              -La difficulté du jeu parfois, souvent lié à
-Les dialogues génialissimes                                    à l’assemblage des objets ([« utiliser » A
-Les blagues cachées                                              « avec » B]  différent de [« utiliser » B « avec » A]),
-La difficulté                                                              c’est un peu à s’arracher les cheveux
-Les différents modes                                              -Le maniement de la montgolfière pas évident
-Les énigmes changent à chaque partie                     -Si seulement Indy avait un flingue...
-La liberté dans le jeu                                                 -Ah c’est difficile d’en trouver !!!
-La course poursuite en voiture dans les rues

de Monte Carlo
-Les musiques
-La mappe monde pour les voyage    


mardi 11 mai 2010

Fallout 3 19/20



A l’approche du nouveau Fallout qui, rappelons le, est prévus pour sortir en fin d'année 2010, il nous est parus nécessaire de vous présenter son prédécesseur sur PlayStation 3. Fallout 3 a fait son apparition sur nos consoles le 30 octobre 2008 pour le bonheur de millions de fan de cette série qui au départ n'étais réserver qu'au possesseur de PC.

Dans ce nouvel opus, nous retrouvons tout ce qui à fait la renommé de ces prédécesseurs, c'est à dire un monde post apocalyptique truffé de vilains qui n'hésiterons pas à jouer de leurs jolies fusils a pompes ou autres pistolets mitrailleurs pour mettre fin a vos jour sur ce monde austère. Vous débuterez votre aventure dans la peau d'un nourrisson, homme ou femme comme bon vous semble, habitant dans un abri souterrain bien loin du monde extérieur. Vous avez donc la possibilité de personnaliser votre personnage et de lui attribuer des points de compétences comme par exemple le crochetage de serrure. Les fans seront donc en terrain connus car Bethesda Softworks applique la recette qui tant marché sur les précédents volumes. Pour l'heure, vous êtes devenu un adulte endurcis, et vous décidez de sortir de l'abri afin de retrouver votre père disparu dans ce monde ravagé par un conflit nucléaire. Vous partirez sur ces traces, et vous interrogerez toutes les personnes susceptibles de l'avoir rencontrer. Voila pour la trame principale qui, si vous décidez de ne vous en tenir qu'a elle seule, n'est guerre passionnante ni très longue. Dans Fallout 3 chaque action que vous déciderez engendrera des incidences sur votre renommée. En effet vous pouvez décider de tuer qui bon vous semble pour le voler ensuite. Vous pouvez également faire les poches de personnages que vous rencontrerez ou vous introduire chez eux pour les voler également. Bien sur l'inverse est possible aussi. Le gros intérêt de ce soft réside dans ces quêtes annexes, qui s'avèrent être très nombreuses et variées, mais également l'exploration de la carte qui s'avère être immense. Sachez donc que cette dernière s'explore a pied, et que vous pourrez choisir de la visité par la surface (fortement conseillé) soit par les anciens tunnels du métro, qui regorgent également de monstres et trésors en tout genre. Le petit plus et pas des moindre est qu'une fois visiter une ville ou un métro peut être rejoint par le biais d'un système de téléportation qui vous évitera de vous refaire tout le cheminement déjà parcourus à pied. Egalement à savoir,  le bestiaire reste classique et ont retrouvent les supers mutants, les goules et autres raiders.



 





 Image 1 : Le fameux système VATS

Image 2 : Le jeu peut parfois être très sanglant... Interdit au moins de 18 ans

Image 3 : Vous ne le voyez peut être pas, mais ici, l'interaction est partout







Graphiquement Fallout 3 n'est pas le plus beau jeu de la PlayStation 3 ou XBox 360 mais il conserve cette ambiance propre à la série. La ou il pêche en revanche, c'est au niveau de l'animation des personnages qui s'avère, a mon sens indigne, des consoles next generation. Le jeu propose deux vues, une à la 1ère et l'autre à la 3eme personne (qui s'avère injouable, donc jouer à la première personne). Malgré ce petit défaut Fallout 3 reste tout de même très prenant et vous fera passer de longues heures devant votre écran de télévision. Ensuite, le jeu en lui même fait parti de la catégorie des RPG, en effet, tout au long du jeu et des cadavres laisser derrière, votre niveau progressera et vous pourrez attribuer des points de compétences à votre personnage afin d'augmenter ces capitées comme par exemple le nombre de poids que celui-ci peut porter sur son dos. Sur ce nouvel opus, les développeurs ont intégrée un nouveau système nommé V.A.T.S qui vous permet de bloquez l'action quand un monstre vous attaque et de viser les parties que vous souhaitez touchez. Un système qui s'avère très facile d'utilisation et qui vous facilitera la vie, notamment face au super mutant. Sinon, cela reste du classique, à la FPS c'est à dire grosse séance de burinage. Dans Fallout 3 vous aurez également le choix entre plusieurs armes. Vous pourrez choisir de vous battre au couteau ou alors vous pourrez décider de vous servir d'un fusil à plasma en passant par les grenades ou autres fusils d'assaut chinois. Tout cela bien entendu à votre convenance et surtout aux capacités que vous aurez développées dans votre partie.

Bref Fallout 3, à mon sens, est un des jeux les plus complets du marché, vous y passerez certainement de très longues heures de jeux, sans compter qu'actuellement vous pouvez vous le dégotez pour a peine 20 euros. A ce prix la je vous conseil de lui sauter dessus, d’autant plus que des contenus téléchargeable ont vus le jour sur le network, ou à l'achat en magasin dans la réédition du jeu. Donc en attendant le prochain volet de la série faites vous plaisir et succombez donc à fallout 3, je suis persuadé que vous ne le regretterez pas.

Les +                                                                             Les -
-Monde immense                                                         -Quête principale assez banale
-Musique immersive                                                     -Animations ridicules
-Interaction à chaque moment                                       -Absence de véhicules
-Quêtes annexes intéressantes et variées
-Les DLC
-le système VATS bien pensé
-Durée de vie colossale


lundi 3 mai 2010

Rayman 12/20



Une licence, un nom. Simplement l’évocation du mot « Rayman », nous donne une impression de déjà vu. Un mot qui nous est familier, autant part l’effigie, que part le monde qui l’entoure. Véritable marque de fabrication de la filière Française d’Ubisoft, celle de Montpellier, Rayman est connu de tous, ou presque. C’est en 1995 qu’il sort sur PS1 (le test ici) mais aussi sur Saturn, PC, et Jaguar. Des rééditions virent aussi le jour, sur DS, Iphone, et Gameboy. Le soft est depuis peu disponible sur le PSN, est donc jouable sur le PS3 ou la PSP. Autant dire que vous n’avez aucune excuse pour ne pas essayer ce jeux, dont l’esthétique a fait sa renommée.

Il est incontestable que la PS1 est LA console de la 3D. Sa super-puissance lui permet de faire tourner des jeux avec des graphismes superbes et une animation irréprochable. Malgré tout, Ubisoft, par le biais de Rayman, nous prouve que la 2D a encore des arguments en sa faveur, sur les consoles nouvelles générations de l’époque. En effet, la réussite artistique de Rayman est d’une parfaite insolence envers la course à la 3D. L’aspect graphique nous laisse tout bonnement perplexe. Dès le premier niveau on peut sentir tout l’amour et l’inventivité qui a été injecté dans le jeu. Et, au fur et à mesure de l’aventure, les décors changent, et on se retrouve, en plus d’un jeu beau intrinsèquement, d’une grande diversité de toutes les choses visuelles. C’est une véritable odyssée qui nous est donné de jouer, un jeu à part, ou Rayman rime avec poésie, et 2D avec réussite. Mais l’aspect artistique ne s'arrête pas là, et les musiques nous gratifient aussi, rentrant dans nos oreilles telle de l’eau lors d’une douche, d’une manière si naturelle qu’elle en devient insolente. On se surprend parfois, et notamment pour le 3ème monde, à fermer les yeux pour se laisser entrainer par la mélodie. Mais c’est tout un dilemme qui s’offre à nous, soit fermer les yeux comme énoncé précédemment, soit les laisser grand ouvert pour admirer les décors de toute beauté. Cependant, cet aspect de bon augure ne saurait dissimuler les gros défauts qui rongent Rayman.




Image 1 :  une phase de gameplay originale

Image 2 : Un boss particulièrement difficile et déluré

Image 3 : Voici une belle démonstration du "hardcore" du jeu







Le gros défaut de Rayman est sans nul doute sa difficulté. Il y a des jeux ou la difficulté fait tout le charme d’un soft, comme Contra, ou Ninja Gaiden par le passé. Ce sont des jeux où le but est de finir le jeu le plus rapidement possible, et de faire le meilleur score réalisable. Et c’est cruellement ce qui manque à notre cher Rayman. Une difficulté quasi-titanesque, mais une absence totale de scoring. Autant dire que le jeu frise avec le masochisme. Nous disposons de 5 continus en début de parti, et de 3 vies par continu, et malgré la possibilité d’enregistrer, on recommence le jeu du début au moins une fois par monde ! Autant dire que le 1er niveau se fait les yeux fermé au bout d’un moment. Le tout rallonge la durée de vie de manière conséquente mais rare sont ceux qui arriveront au bout des 40 heures qui sont nécessaires. Du masochisme je disais ! Servi par ailleurs d’un gameplay assez limité. Le tout est lent. Cette lenteur est en totale adéquation avec l’aspect artistique du jeu mais ne colle absolument pas avec son aspect hardcore. De plus, le déroulement du jeu, mise à part quelques originalités comme des niveaux à scrolling, il suffit d’avancer, de sauter, de frapper, et s’accrocher. Et heureusement que l’aspect artistique rattrape ces errances, permettant de ne pas s’ennuyer à certains moments. Un comble pour un jeu de plate-forme.

Rayman est un jeu de forme, sans un fond bien établi. Pour employer une métaphore tout à fait appropriée, la « maison Rayman » est une véritable beauté, mais les fondations sont mal faites, et la maison ne tient pas longtemps debout. Il ne m’arrive que très rarement d’utiliser des codes pour finir les jeux, et c’est ce que j’ai fait pour Rayman, preuve de sa difficulté mal dosée et totalement sur-évaluée. Il s’agit donc de prendre Rayman comme Michel Ancel nous le livre : une magnifique invitation au voyage, une aventure artistique hors du commun. Le tout n’est pas de finir Rayman comme il faut, mais plutôt d’en apprécier son monde et son environnement. Utilisez les codes si vous commencez à en avoir marre, et le spectacle ne sera que plus grandiose. Un jeu à essayer de toute façon bien que pas indispensable.


 
Les +                                                                   Les -
- Graphisme envoutant                                       - Aspect hardcore non assumé
- Musique grandioses                                        - Vraiment trop hardcore   
- Personnage attachant                                     - Gameplay assez limité
                                                                         - Absence de véritable scénario


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mardi 20 avril 2010

Le maître de l'Olympe : Zeus 16/20


« Je ne bougerai pas d’ici tant que vous n’engagerai pas quelqu’un pour m’aider à décharger ces marchandises ! » Si ce cri vous dit quelque chose c’est que vous avez surement déjà joué à Zeus : le maître de l’Olympe ! Sinon je vais vous en dire plus sur ce jeu PC sorti en novembre 2000. C’est un jeu de stratégie SIERRA On-line développé par Impression Games. Le but est de construire sa ville dans la Grèce antique à l’époque ou les dieux se livraient querelle en utilisant les hommes. Le jeu se lance : vous devenez un Chef grec et vous avez le choix entre divers scénario reprenant de grands mythes grec, comme par exemple « les travaux d’Hercules ».

La partie commence sur un terrain vierge, un bout de route et c’est tout. Tout est à construire ! Les routes, les maisons, les fermes, les fontaines, etc… Pour cela il vous faut voir ce que vous pouvez faire, c'est-à-dire avez-vous des poissons ou des oursins à cueillir ? Ou plutôt des sangliers ? Ah rien du tout ? Ben va falloir importer alors… ce qui veut dire que non seulement il va falloir vendre votre bois mais qu’il ne faut pas trop vite construire des logements pour éviter les famines. Oui c’est complexe, il faut tout prévoir dès la construction de vos routes. Pour faire évoluer les maisons il vous faut penser à la culture et à l’esthétique de votre ville. Ce qui est génial avec ce jeu c’est que tout est lié, on apprend vraiment à gérer une ville dans son ensemble il ne faut rien négliger sous peine de voir toute votre ville vite se vider ou stagner. et bien gérer votre argent si vous avez trop de dettes vous allez être tout simplement renvoyé et remplacé, alors la partie s’arrête, comme si vous faites conquérir par une ville ennemie et que le scénario l’interdit. Des fois, le jeu est peu trop dépendant des statistiques et ça se joue vraiment au passage exact des différents métiers, mais dans l’ensemble ça reste très bien réglé. Une fois votre ville créée bien souvent il vous faudra créer une colonie pour soutenir votre ville dans le scénario. Il y a quelques bugs au niveau des conquêtes de la ville mère, c’est un peu dommage parce que ça facilite bien les échanges commerciaux et écarte les troubles militaires… mais bon ça serai trop facile !
Chaque scénario est différent et les dieux qui vous aident ou vous mènent la vie dure sont différents à chaque fois, ce qui est assez important en fait parce que dans certains cas avoir tel ou tel dieux contre ou avec vous a vraiment son importance, au-delà de l’histoire s’il vous manque des ressources, par exemple l’huile d’olive mieux vaut avoir dans son camps Athéna pour bénéficier de son oliveraie sacrée. Ou si vos caisses se vides vite parce que vous devez acheter toute vos caisses de nourriture, les gisements d’argent d’Hadès vous seront très utiles ! Les scénarios ont une durée et une difficulté variables. C’est un jeu qui demande beaucoup d’attention on n’a pas d’occasion de s’arrêter de jouer en dehors d’une nouvelle étape après avoir atteint les objectifs. Et souvent à la fin d’un scénario (quand on a «gagné ») on ne porte pas vraiment attention à la fin de l’histoire. La musique du jeu est pas mal : la musique de fond, on l’oublie très vite mais ce qui est vraiment génial ce sont les bruits de votre ville et les dialogues qui en sortent, par exemple si vous passez près d’une école de théâtre vous entendez les répétitions des étudiants et de temps en temps un habitant de la ville s’adresse à vous directement. Ce qu’ils vous disent dépend de la façon dont vous gérer la ville. C’est une très bonne indication de vos talents de gestionnaires. Le meilleur pour moi reste les livreurs en colère… ce sont vraiment eux qu’il faut surveiller ! Les clochards aussi sont énormes : « exchpulché de chez moi qu’estch que chj’ai fait pour mériter cha ? » roh cest pas beau de se moquer >_<.

Ce qui manque au jeu c’est un zoom. Des fois il assez difficile de se déplacer rapidement et de voir une plus large partie de votre ville, surtout quand il faut la défendre. Mais même si le jeu a 10 ans les graphismes n’ont pas pris une ride ! Il y a une extension "le maître de l'Atlantide : Poséidon" sortie en mai 2001, je n’ai pas encore testé cette extension mais j’avoue y penser ! Il y a pas beaucoup de scénario dans la version d’origine et j’ai bien envie de voir les plus de l’extension, je vous tiens au courant !

lundi 22 février 2010

Fahrenheit 17/20



Voici, une fois de plus, un jeu qui va être difficile à appréhender tellement il a pu diviser les foules et les critiques. Fahrenheit est le second jeu du studio de développement quantic dream, un studio Français basé à Paris. Sorti en 2005 et édité par Atari, ce jeu fait parti de ceux à double tranchant, soi on adore et cela fait parti d’un de nos jeux préféré, soit on déteste et on ne prend même pas la peine de le finir. Autant le dire tout de suite, je fais parti de la première catégorie de personne. Alors soyez averti !

Commençons par le plus grand paradoxe de ce jeu. Il est bourré de défaut et pourtant diablement excellent. Vous trouverez cela bizarre n’est pas ? Mais la seule façon de se faire sa propre opinion et de l’essayer. Malgré tout je vais essayer d’exposé au mieux le déroulement d’une partie. Comme dans tout bon jeu cinématographique, on est jeté dans un univers, un environnement, et on contrôle un personnage dont on ne connaît rien : Lucas Kane. Ce dernier, en apparence possédé, tue un homme dans les toilettes d’un restaurant de l’east end, à New York, sans motif apparent. L’objectif de Lucas Kane sera alors de savoir pourquoi a-t-il fait ce geste fatal. On est directement jeté dans l’ambiance. La musique, premier point fort du jeu, est tout simplement « juste ». Le thème de Lucas est tout simplement magistral et totalement adapté à sa situation. Lorsque cette musique retentit, on sent tout le désespoir de l’homme, meurtrier malgré lui, et qui est en train de rentrer dans une folie profonde. Cet aspect sonore nous permet d’évoquer la grande originalité du soft. Il est possible de contrôler deux autres personnages à coté de Lucas. Il s’agit d’ailleurs des deux policiers qui sont à ses trousses, Carla Valenti et Tyler Miles. Les thèmes de ses derniers sont aussi magistraux et leurs colle à la peau ! Celui de Carla est rempli de tristesse, et on y sent bien l’amour qu’elle n’a pas et son état psychologique qui se dégrade, rongé par le travail. Quant à Tyler, rien à voir ! Ses musiques sont plus dans le genre funk, un style qui colle bien avec sa personnalité, plutôt franc chambreur et décontracté. Mis à part cet aspect musical, cette possibilité de contrôler trois personnages différents intiment dans le fond, et une trouvaille scénaristique efficace. Pour ne donner qu’un exemple, lors du crime, Lucas à le choix entre laisser le couteau au milieu des toilettes ou essayé de le caché. S’il opte pour la première option, lorsque Carla et Tyler se rendrons sur le lieu du crime, ils pourront prendre le couteau, analyser les empruntes digitales et ainsi retrouver plus facilement Lucas. Autant dire qu’il y a autant de possibilité que d’imagination. Ces carrefours servent un scénario vraiment bien ficelé, qui fait, pour moi, la principale force du titre. Une intrigue qui passionne du début à la fin bien que brouillonne dans le derniers quart du jeu, les évènements s’enchainant très vite. Pour faire simple et ne pas spoilé de manière abusive, Lucas Kane, par son meurtre, effectue le rituel d’une prophétie Maya, dont le but final est de changé la face du monde. Plus on approche vers l’échéance, plus le monde se refroidit (d’où le nom du jeu, Fahrenheit étant les degrés Américains). Pour arriver à son terme, cette aventure prend le pari d’un complet osé, et innovant par son omniprésence, les actions contextuelles et les QTE (Quick time event). Tout le jeu se déroule de manière à ce que le joueur se sente dans la peau du personnage qu’il incarne. Comme nous l’avons dit, la musique, le scénario et la profondeur du personnage y sont pour beaucoup, mais le gameplay y joue aussi une large part. En gros, ce sont 3 phases d’actions qui peuvent se succéder. La première réside dans les actions contextuelles simples, c'est-à-dire en utilisant le joystick droit d’une manette pour effectuer un mouvement ou choisir une réponse. Par exemple, pour servir un verre de vin, il faut actionner le joystick vers le haut. Simple mais efficace. La seconde phase de gameplay, et surement la plus courante, réside dans les « deux cercles de couleur ». Deux cercles apparaissent au milieu de l’écran durant une cinématique. Les cercles correspondent aux 2 joysticks d’une manette, et dans ces cercles, 4 partis sont séparé, la droite, la gauche, le haut, et le bas. Si le cercle gauche s’allume dans sa partie gauche, il faudra orienter le stick gauche vers la gauche. C’est un mécanisme très difficile à expliquer mais qui prend tout son sans une fois le pas en main. De fait, de simples cinématiques se transforment en scènes interactive, qui une fois de plus, permettent de s’identifier au personnage. D’autant que la combinaison des cercles est bien pensée, par exemple, lorsque le héros saute, il faut orienter les deux sticks vers le haut. Pour en finir avec le gameplay, la troisième phase réside à appuyer de façon alternative sur les tranches de la manette le plus rapidement possible. Bête me direz vous. Oui, mais drôlement bien utilisé ! Ce pan du gameplay s’active lorsque le personnage réalise une action physique comme courir sur les murs, ou avancer dans une tempête de blizzard. On ressent l’effort physique du personnage car appuyer de manière de manière alternative sur les tranches le plus rapidement possible sur les tranches, ça fait mal au bras !
Mais alors, cher lecteur, il vous vient une question en tête, ou sont les fameux défauts dont ce cher retrogamer nous à parlé en introduction ? Et bien ils sont tout simplement et bonnement cachés par les qualités du soft. Certes le jeu n’est pas très beau, ressemblant à un GTA mais sans la grandeur de son monde, mais le travail de motion capture et d’expression faciale font vite oublier les errements graphiques. Certes le jeu s’emballe un peu sur la fin au niveau scénaristique, nous faisant un peu perdre le fil conducteur, mais c’est exactement à ce moment la que le gameplay monte en puissance. Certes le jeu n’est pas très long, 6-8 heures suffisent pour en venir à bout, mais la multitude d’embranchement possible nous donne une immense rejouabilité, d’autant plus que quelques bonus comme le making of ou des phases de gameplay inédites sont à débloquer.

Alors que retenir de ce jeu ? Pour celui qui adhère à ces prémices de film interactif, qui connaitra son apothéose avec heavy rain, ce jeu restera à jamais gravé dans sa mémoire. Il fait parti des titres que l’on veut finir d’une traite, sans lâcher le pad une seule seconde. Ce genre de jeu qui, lorsqu’on la fini, laisse un sentiment inachevé, non pas que la fin soit bâclée, mais on a envi de continuer l’aventure au coté de Carla et Lucas. On repense constamment à l’Histoire, dramatique, humoristique par moment, oppressante la plupart du temps et on souffle dès que l’on fini une scène. On est surpris quand on commence la suivante. Fahreneit fait parti de ces jeu qui marque les joueurs d’une emprunte indélébile et qui les rendent exigent pour les autres jeux qu’ils jouent. Véritable odyssée de la vie, du courage et de l’espoir, pour tout fan de jeu vidéo et d’innovation, ce jeu et un incontournable. Ma chérie l’avait d’ailleurs bien compris, et c’est pour cela qu’elle me l’a offert, pour la modique somme de 10 € pour la St Valentin 2010. Un jeu imparfait mais inoubliable, voici ma conclusion.



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mardi 9 février 2010

Quake 4 16/20


Alors voici un jeu qui ne laisse pas indifférent. Quake 4 d’ID software. Héritié d’une des plus grandes séries de FPS qui à même laissé son nom comme genre, le quake-like. Sorti en 2005, à l’aube des consoles nouvelle génération et reprenant le moteur graphique de Doom 3, le jeu a bien des arguments pour attirer tout les fans de jeux de jeux de shoot. Acheter par ma copine fin 2009, pendant les soldes (3€ !!), rien que le nom à suffit à le mettre dans mon caddie. Mais comme nous le savon tous ici, faire uniquement confiance à une licence, c’est dangereux. Voyons à décrypter au mieux cette aventure.

Replaçons directement Quake 4 dans son contexte. Vous incarnez le caporal Kane, un humain surentrainé qui part, avec toute une armée, à l’attaque de la planète des stroggs. En somme rien de dépaysant pour tout fan de Quake qui se respectent, et même pour tout fan de FPS. En effet, rien d’enivrant quant au déroulement de l’histoire, et c’est un des premiers défauts de cet opus. Du début à la fin, le jeu n’est qu’une succession de couloirs, avec quelques passages en extérieur. Nous avons affaire ici à un véritable « slave game », à l’opposé des « god games » à la populous. Il ne s’agit ni plus ni moins d’obéir à des objectifs tel une esclave qui répond aux exigences de son maitre. Rien de bien palpitant. Alors qu’est ce qui attire notre attention au niveau scénaristique ? Une seule et unique chose : La stroggification de Kane. Au bout d’environ 4 heures de jeu, votre personnage bien aimé se transforme en strogg. Il garde cependant un total contrôle de lui-même grâce à l’intervention in-extremis de ses compagnons, venant détruire la machine de conversion strogg. En ce qui pourrait s’apparenter à un filon du scénario, je viens ici de vous donner le seul et unique spoil du jeu. Pathétique. Malgré tout, et cela représente un paradoxe, on ne s’ennui pas dans Quake 4. Un gameplay, bien que classique, qui vient rattraper les errances scénaristiques. Bien que le jeu soit, en tout est pour tout, une succession de couloir, les phases de shoot sont extrêmement bien huilées. On avance, on ouvre une porte, on shoot, on sauvegarde, un récupère une nouvelle arme par ci par là, et on repart. C’est du classique, mais du classique bien fait. Raven studio, les développeurs, se sont permis cependant quelques errances, notamment un rythme bien trop lent que l’on impute aux phases motorisé. Idée originale sur le papier, ces phases en véhicules cassent le rythme de la partie car trop longues. C’est embêtant, surtout qu’elles sont bien pensée niveau action. Un gâchis pour répondre à des exigences de durée de vie, sortir du classicisme ambiant du jeu, et répondre bêtement au cahier des charges d’ID software. Finalement, quel est la force de ce Quake 4 si critiqué ? C’est bien son aspect esthétique. Le moteur graphique surpuissant hérité de Doom 3 est ici amélioré et optimisé pour des machines moins récentes. Certes le level design semble peu inspiré et très répétitif, mais la multitude de détails présents à l’écran suffisent à faire oublier cet aspect. Deux exemples suffise à l’illustrer : sur chaque écran d’ordinateur ou console de commande, on arrive à lire ce qu’il y a écrit, un souci de détail poussé à l’extrême lorsqu’on observe des giclées de sang sur les murs lorsqu’on vient de faire une bonne boucherie. Oui car, pour ce qui ne l’on pas encore comprit, Quake 4 est un jeu bien gore avec un bestiaire dégoutant, dérangeant, mais collant parfaitement à l’ambiance du soft. Une ambiance qui passe aussi grandement par l’aspect sonore. Des bruits de monstres, des musiques discrètes mais efficaces lors des phases d’actions, est des sursauts assurés lors du déclenchement de scripts. Bilan mitigé donc, et le réseau, quasi-identique à celui de Quake 3 n’est pas là pour effacer les critiques. Aucun bonus, aucune classes, rien que du frag en veux tu en voilà, indigne d’un mode réseau de 2005.

Bref, il faut bien prendre Quake 4 comme il est, avec ses défauts et ses qualités. Si vous êtes fan de FPS ou de jeux à frissons enrobés d’hémoglobines, ce jeu est fait pour vous. Personnellement, je ne suis pas forcement un grand fan de FPS, mais je ne me suis pas ennuyé dans cette aventure, grâce est des phases intenses de shoot et à un univers malsain qu’il est bon de retrouvé pour s’évader des la réalité de tout les jours. Véritable défouloir ou déception pour les fans, c’est à vous de voir. Une aventure de 10 heures environ sans véritable rejouabilité tellement le jeu est scripté, un réseau inexistant, vaut bien quelques petits euros à dépenser non ? En attendant, votre testeur préféré s’en va retrouver les joie d’un autre jeux pour un autre test. Lequel ? Petits curieux vous verrez bien ^^


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lundi 21 décembre 2009

Runaway 17/20



Runaway est un jeu méconnu du grand public, un drame me direz-vous ? Et bien oui s’en est un. Un énorme même. Comment ignorer ce jeu sorti en 2005 et qui a ravivé la flamme des point and click de la première moitié des années 1990. Digne successeur de monkey island, cette licence de pendulo studio, tout jeune studio de développement Espagnol, est un vrai chef d’œuvre.

Brian Basco, un jeune étudiant tout à fait ordinaire, bien que brillant, sort avec sa nouvelle voiture, et part inadvertance, renverse une jeune femme streap-teaseuse, Gina Timmins. Un accident de bonne augure puisqu’il nous propulse dans une aventure inoubliable. La force de ce jeu ne réside pas dans son gameplay somme toute assez classique pour le genre. Ramasser des objets, les combiner dans son inventaire, les utiliser sur le décor, etc… Malgré ce classicisme de départ, le jeu se démarque par une certaine propension au « n’importe quoi », c’est d’abord en cela qu’il est le digne héritier des monkey island et autre full throttle. Qui aurait pensé à fabriquer une mitrailleuse avec des clous et la faire utiliser par deux draqueens vraiment loufoque ? Des énigmes tordus qui en rebutent plus d’un, mais n’est-ce pas la le charme de ce jeu, pour moi, c’est évident. Malgré tout, cet aspect reste caché par la vrai arme du jeu qui réside en fait dans la bande son. Véritable chef d’œuvre, les répliques sont tout aussi recherchées les une que les autres, on va du « mince je n’arrive pas à crocheter cette porte, j’aurais du plus jouer à Oblivion ou demander conseil à Sam fisher » au « celui qui joue me demande vraiment de faire n’importe quoi » !! Hilarant sur le moment, d’autant qu’on ne s’y attend vraiment pas ! Les musiques aussi ont été composées de manière à coller le plus possible à la situation. Tantôt triste, tantôt complètement décalé, ces compositions on la particularité de reprendre toujours le même thème, interprété par Veronica Dominguez, en le remixant. Une idée somme toute banale, mais on ressort de l’aventure de Runaway avec ce fameux thème dans la tête. L’aspect graphique n’est pas non plus en reste. Pendulo studio nous offre un magnifique rendu 2D des décors, et les personnages, modélisés en 3d, s’y intègre parfaitement. L’animation est plus qu’excellente pour un jeu du genre, malgré quelques bugs de collisions, mais vraiment rien qui ne bride le plaisir de jeu. La diversité est aussi au rendez vous, on passe des rues lugubres de New York, au désert du Nevada, en passant par un village abandonné tout droit sorti du far west ! Grandiose, et oui c’est vraiment le mot qui ressort de ce jeu.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin, est c’est bien là le défaut de Runaway, les bonnes choses finissent trop vite. Le jeu se découpe en 6 chapitre, 1h30 environ pour chaque chapitre est nécessaire. Certes, c’est une durée de vie plus qu’honorable mais, compte tenu du niveau global du jeu, on aurait pu s’attendre à mieux. D’autant que le taux de rejouabilité est faible, dans les points and click, rare sont les jeux proposant plusieurs niveaux de difficultés ou des objets cachés. Une erreur qui ne peut pas faire oublier toutes les qualités du jeu.

Alors bilan des courses, Runaway n’est pas un jeu que l’on peut qualifier d’anthologique, car il arrive en fin de parcours d’un style de jeu déjà bien éprouvé. Il à cependant le mérite de proposer au joueur une aventure haute en couleur, avec des personnages attachant. Il ressuscite les point and click humoristique, et lorsque Yann, mon meilleur ami, m’en à fait cadeau, j’étais vraiment content. Bref pas anthologique dans les faits, mais le jeu reste une vrai merveille pour autant, à posséder dans sa ludothèque PC, surtout pour tout les fans de jeux d’aventure.

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vendredi 13 novembre 2009

Resident evil 19/20


Le survival-horror, genre de jeu inventé par les Français d'infograme avec alone in the dark trouve ici son successeur naturel. Resident evil est concidéré, et à juste tire, comme le jeu fondateur du genre, sorti sur playstation. Dès 1996 il offre déjà une durée de vie très élevé pour un genre dérivé de l'aventure, environ 15h de jeu. Seul, dans le noir, le jeu nous donne vraiment la frousse. Niveau gameplay, une floppé d'arme et à notre disposition dans une prise en mains somme toute assez rigide. Rien qui n'empeche le plaisir de jeu, je vous rassure. Resident Evil est cependant un jeu paradoxale, on a hate de la finir, pas parce qu'il est sans intérêt, mais parce qu'il est tellement flippant, que plus vite cela se termine, plus vite on peut le refaire en le connaissant par coeur et sans sursauté^^.

Tout démarre lorsque l'équipe Alpha, à la recherche de l'équipe Bravo, arrive dans un manoir pourchassé par une horde de chiens très aggressif. A l'arrivé dans le manoir, l'ambiance lourde et les musique symphonique rythme la fréquence de notre rythme cardiaque qui s'envole. En compagnie de Wesker, Jill valentine ou Chris Rielfield (que l'on retrouve tout au long de la saga pratiquement), équipe d'élite des STARS, nous franchissons la première porte... Une marre de sang nous attends. Les premiers combats sont là, contre des zombies. Un peu plus de 15 minutes plus tard, dans une couloirs, la musique se fait calme, pas de zombies en vu... mais 2 chiens qui sorte de la fenêtre dans un fracassant vacarme!!! Je ramasse vite ma manette que le sursaut ma fait échappé et je met pause... Je continu? où j'attend que mes parents se réveille?
Voila ma réaction lors de mon premiers essai de résident evil premier du nom, joué pour la première fois en 1997 chez ma cousine Noémie Belliard (elle me l'a prêté et je l'ai fini très vite!). Une réaction qui n'a pas changé, puisque j'ai réitéré cela avec son achat , en novembre 2009, à cash converter d'Aix-en-Provence. Rien ne sert de continuer à raconter l'histoire, ce serai spoiler pour les ignorant et les connaisseurs savent de quoi je parle.

Il ne faut pas oublier que le jeu, à sa sorti, n'eut aucune limitation d'age pour jouer. La cause principale étant la découverte de ce genre de jeu d'horreur, on ne savait pas comment l'aborder. Aujourd'hui compte tenu de l'extrême violence du jeu, il peut facilement être interdit aux moins de 18 ans

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Final Fantasy VII 19/20


Il fallait bien commencer par quelque chose, donc me voila devant vous à vous présenté mon jeu préféré en premier lieu: Final Fantasy VII

Ce jeu est le premier épisode de la série à sortir en Europe, en 1996, et d'autant plus sur console nouvelle génération de l'époque, sur la Playsation de Sony.
Il s'agit ici d'incarner un ancien membre du soldat, Clad en Français, mais on lui préfère Cloud, son nom originel, qui s'engage auprès du groupe terroriste avalanche contre son ancien employeur, la shinra. Le jeu nous fait en fait passé du coté des sauveur du monde puisque la shinra puise l'énergie vitale de la planète, l'énergie Mako. Un message écologique avant l'heure!
Histoire d'amour et personnage charismatique dont le célèbre séphiroth, énnemie jurée de Clous, sont de la partie. En bref, 3 CD d'anthologie pour environ 60-70 heures pour terminer le jeu à 100%.

FF7 révolutionne le monde du jeu vidéo en intégrant pour la première fois un scénario très poussé. Tout les personnages ont été victime d'un soin particulier des développeur, squaresoft. Une profondeur de scénario qui reste difficile à égaler. Il révolutionne aussi le jeu vidéo par ses graphismes époustouflant pour l'époque, non par ses personnage grossièrement modélisé en 3D, mais par des décors précalculés de toute beauté. Finalement, le soft nous place devant le "méchant" le plus charismatique des jeux vidéo, tous les professionels se targuent à la dire, Sephiroth.
A titre personnel, c'est le meilleur jeu de tout les temps, à ne pas considérer à l'heure actuel mais au moment où il est sorti. Ce fut une véritable bombe.

Je me suis procuré ce titre par don de ma couine Noémie Belliard, je n'avais alors que 8 ans. Je n'y est pas joué tout de suite mais plutot vers mes 11 ans, en 1999-2000. Plus tard, mon meilleur ami de l'époque, qui l'est encore actuellement d'ailleurs, Yann Touzbir, me l'avait cassé. Sa gentillesse n'eut pas de limite et il me donna le sien. A l'heure actuel, c'est encore celui la qui me sert pour mes parties nocturne.

En espérant vous avoir convaincu

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