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mercredi 9 juin 2010

Suikoden 16/20


Nous sommes en avril 1997, et Konami nous sort un des meilleurs RPG à ce jour, Suikoden. En effet Suikoden 1 sera le premier jeu d'une longue série qui pour l'instant en est au 5ème opus sans compter le Suikoden tactic sortit sur PlayStation 2. La série des Suikoden est inspirée du roman chinois du XIVème siecle « Au bord de l'eau », qui raconte les aventures de cent-huit personnages (officiers, juristes, paysans, marchands, bateliers, pratiquants d'arts martiaux...) d'horizons et d'extractions sociales très diverses mais qui ont pour point commun de se retrouver face aux vexations et à l'injustice du gouvernement et de ses agents corrompus. Ces 108 personnages, sont devenus des "étoiles" envoyées sur terre pour juger les hommes.

Suikoden est un RPG à l'ancienne, avec des graphismes en 2D pas franchement très beaux mais pas moche non plus. Malgré tout les capacités de la consoles n'ont pas étaient poussées dans leurs retranchements comparé a un FF7 ou FF8. En effet comment comprendre le choix de Konami de passer son bébé en 2D alors que la PlayStation offrait des jeux comme FF7 ou 8. Ici ne vous attendez pas à quelconque jeux de lumière ou autre. Suikoden est quand même un jeu coloré, en effet la carte où vous évoluerez est bien verte et vous verrez au court de votre voyage les villes apparaitre devant vous comme dans tout RPG à l'ancienne qui se respecte. Les paysages d'arrières plan sont aussi magnifiquement bien dessinés pour l'époque et faire déplacer votre héros sur une zone en contemplant ces paysages et tous simplement du pur bonheur. Malgré la présence d'une concurrence plutôt difficile pour Suikoden ont peut largement dire que celui ci s’en sort pas trop mal. Autre point graphique important, les protagonistes. Ici votre personnage est un adolescent qui est vraiment bien dessiné. Par bien dessiné je veux dire que ce dernier comme, tout les autres d'ailleurs, à une taille d'adulte et ne ressemble pas a un petit bonhomme. Konami à également porté un attention particulière aux visages de ces personnages qui apparaissent dans une fenêtre lorsqu’il y a interaction entre eux et qui très agréable à regarder. La bande sonore est vraiment bonne et vous met assez rapidement dans l'ambiance de ce jeu médiéval. Mais un des points noirs du jeu et pas des moindres, la langue. En effet Suikoden na été proposé au joueurs européens qu'en anglais.

Dans ce RPG vous incarnez le fils de Theo Mc Dolh, l'un des cinq généraux au service de l'empereur de la lune écarlate. Au fil des missions confiées par l'empereur et de discussions avec le peuple, Teel Mc Dolh (le heros) va comprendre que le peuple est mécontent et mal dirigé. L'histoire débute réellement quand l'empereur fait arrêter Ted, votre ami d'enfance, qui vous dévoile et transmet une partie de ces pouvoirs magiques. A partir de la Teel Mc Dolh va découvrir la face cachée de l'empire, et va plus ou moins volontairement rejoindre une armée rebelle cherchant à renverser le pouvoir. Un scénario donc assez classique pour ce type de jeu, mais l'intérêt ne se trouve pas là.



Image 1 : Le fameux combat sur 2 lignes

Image 2 : voilà le rendu visuel du soft, agréable, mais techniquement en déçà

Image 3 : Un jeu totalement en Anglais... Dommage pour certains.







L'une des grandes particularités de Suikoden est le recrutement de 108 guerriers, aussi appelés les étoiles du destin, qui viendrons renforcés votre armée. Si certains personnages accepterons de rejoindre votre cause assez rapidement, d'autres seront moins réceptifs et vous demanderons de réalisé pour eux une mini quête avant d'accepté de faire partis de votre armée. La deuxième particularité de ce soft est la gestion de votre QG. En effet, l'armée de libération dont vous êtes le chef disposera d'un QG pour ces 108 guerriers. A l'intérieur vous y trouverez tout le nécessaire pour vous préparé tranquillement a la guerre, à savoir forge, magasin d'arme, stockage d'objet etc... Et dernière particularité que, j'ai trouvée pour ma part vraiment sympas, c’est la possibilité de faire affronter vos armées avec celles de l'empereur.  Les armées sont représentées en deux groupes disposés sur un champ de bataille, face à face. On a le choix entre différentes attaques réalisées par différents bataillons (de 3 personnages maximum) composés des étoiles du destin. Les groupes d'attaques sont divisés en 3 catégories : Charge, Archer et Magie. Avec la Charge ayant l'avantage sur l'Archer, l'Archer sur la Magie, et la Magie sur la Charge. D'autres groupes particuliers peuvent aussi agir avant une attaque, tels que les Stratèges qui renforcent la puissance des Charge, ou les Ninjas qui espionnent le camp ennemi et révèlent leur prochaine stratégie. Il existe également un groupe d'attaque unique : les Chevaliers Dragon, qui ne sont vulnérables que face à l'Archer.

Intéressons nous maintenant au point névralgique du jeu : le gameplay, qui est une réussite sur ce soft. En ce qui concerne les combats qui se dérouleront au tour par tour, vous aurez la possibilité de pouvoir contrôlé six personnages qui seront disposés sur deux lignes. Bien sur vous pourrez choisir qui mettre devant et derrière. Vos personnages ne disposeront d'aucunes compétences particulières, ci ce n'est leurs armes. A ces armes vous pourrez quand même ajouter une rune qui vous donnera accès à un pouvoir spécifique. A noté que vos personnages pourront améliorer le level de leurs armes chez le forgeron le plus proche et moyennant finance. Vos personnages disposerons également d'un inventaire personnel ce qui a mon sens et vraiment très bien en terme de gestion d'équipement propre a chaque personnages. Sur la carte en 2D à l'ancienne ou dans les donjons, les combats sont aléatoires mais vraiment bien dosés. En effet vous ne vous retrouverez pas à combattre toutes les 3 secondes et la difficulté et moyenne, excepté quelques boss qui s'avèrerons coriaces.

Il vous faudra à peu prés 15 heures de jeu pour finir la trame principale, et à cela vous pouvez rajouter encore 20 heures pour recruter tous les personnages ce qui nous donne au final une durée de vie plutôt sympathique. En conclusions nous pouvons dire que ce RPG qu'est Suikoden est une réussite malgré la présence du monstre qu'est final fantasy 7 sur PlayStation. Sans jamais être au niveau de ce dernier Suikoden vous propose une un peu plus de 30 heures de plaisir grâce a sa bande son et ses personnages attachant. Le recrutement des 108 étoiles du destin vous tiendra en haleine de très longues heures et ces exactement ce que l'on demande à un RPG. Que du bon en somme par conséquent je vous recommande de vous procurer ce jeu et de vous laisser guider dans cette aventure surprenante.

Les +
-Bande son
-Durée de vie

Les –
-Scénario
-Graphisme (au niveau de la puissance et non pas du design)


lundi 3 mai 2010

Rayman 12/20



Une licence, un nom. Simplement l’évocation du mot « Rayman », nous donne une impression de déjà vu. Un mot qui nous est familier, autant part l’effigie, que part le monde qui l’entoure. Véritable marque de fabrication de la filière Française d’Ubisoft, celle de Montpellier, Rayman est connu de tous, ou presque. C’est en 1995 qu’il sort sur PS1 (le test ici) mais aussi sur Saturn, PC, et Jaguar. Des rééditions virent aussi le jour, sur DS, Iphone, et Gameboy. Le soft est depuis peu disponible sur le PSN, est donc jouable sur le PS3 ou la PSP. Autant dire que vous n’avez aucune excuse pour ne pas essayer ce jeux, dont l’esthétique a fait sa renommée.

Il est incontestable que la PS1 est LA console de la 3D. Sa super-puissance lui permet de faire tourner des jeux avec des graphismes superbes et une animation irréprochable. Malgré tout, Ubisoft, par le biais de Rayman, nous prouve que la 2D a encore des arguments en sa faveur, sur les consoles nouvelles générations de l’époque. En effet, la réussite artistique de Rayman est d’une parfaite insolence envers la course à la 3D. L’aspect graphique nous laisse tout bonnement perplexe. Dès le premier niveau on peut sentir tout l’amour et l’inventivité qui a été injecté dans le jeu. Et, au fur et à mesure de l’aventure, les décors changent, et on se retrouve, en plus d’un jeu beau intrinsèquement, d’une grande diversité de toutes les choses visuelles. C’est une véritable odyssée qui nous est donné de jouer, un jeu à part, ou Rayman rime avec poésie, et 2D avec réussite. Mais l’aspect artistique ne s'arrête pas là, et les musiques nous gratifient aussi, rentrant dans nos oreilles telle de l’eau lors d’une douche, d’une manière si naturelle qu’elle en devient insolente. On se surprend parfois, et notamment pour le 3ème monde, à fermer les yeux pour se laisser entrainer par la mélodie. Mais c’est tout un dilemme qui s’offre à nous, soit fermer les yeux comme énoncé précédemment, soit les laisser grand ouvert pour admirer les décors de toute beauté. Cependant, cet aspect de bon augure ne saurait dissimuler les gros défauts qui rongent Rayman.




Image 1 :  une phase de gameplay originale

Image 2 : Un boss particulièrement difficile et déluré

Image 3 : Voici une belle démonstration du "hardcore" du jeu







Le gros défaut de Rayman est sans nul doute sa difficulté. Il y a des jeux ou la difficulté fait tout le charme d’un soft, comme Contra, ou Ninja Gaiden par le passé. Ce sont des jeux où le but est de finir le jeu le plus rapidement possible, et de faire le meilleur score réalisable. Et c’est cruellement ce qui manque à notre cher Rayman. Une difficulté quasi-titanesque, mais une absence totale de scoring. Autant dire que le jeu frise avec le masochisme. Nous disposons de 5 continus en début de parti, et de 3 vies par continu, et malgré la possibilité d’enregistrer, on recommence le jeu du début au moins une fois par monde ! Autant dire que le 1er niveau se fait les yeux fermé au bout d’un moment. Le tout rallonge la durée de vie de manière conséquente mais rare sont ceux qui arriveront au bout des 40 heures qui sont nécessaires. Du masochisme je disais ! Servi par ailleurs d’un gameplay assez limité. Le tout est lent. Cette lenteur est en totale adéquation avec l’aspect artistique du jeu mais ne colle absolument pas avec son aspect hardcore. De plus, le déroulement du jeu, mise à part quelques originalités comme des niveaux à scrolling, il suffit d’avancer, de sauter, de frapper, et s’accrocher. Et heureusement que l’aspect artistique rattrape ces errances, permettant de ne pas s’ennuyer à certains moments. Un comble pour un jeu de plate-forme.

Rayman est un jeu de forme, sans un fond bien établi. Pour employer une métaphore tout à fait appropriée, la « maison Rayman » est une véritable beauté, mais les fondations sont mal faites, et la maison ne tient pas longtemps debout. Il ne m’arrive que très rarement d’utiliser des codes pour finir les jeux, et c’est ce que j’ai fait pour Rayman, preuve de sa difficulté mal dosée et totalement sur-évaluée. Il s’agit donc de prendre Rayman comme Michel Ancel nous le livre : une magnifique invitation au voyage, une aventure artistique hors du commun. Le tout n’est pas de finir Rayman comme il faut, mais plutôt d’en apprécier son monde et son environnement. Utilisez les codes si vous commencez à en avoir marre, et le spectacle ne sera que plus grandiose. Un jeu à essayer de toute façon bien que pas indispensable.


 
Les +                                                                   Les -
- Graphisme envoutant                                       - Aspect hardcore non assumé
- Musique grandioses                                        - Vraiment trop hardcore   
- Personnage attachant                                     - Gameplay assez limité
                                                                         - Absence de véritable scénario


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vendredi 13 novembre 2009

Resident evil 19/20


Le survival-horror, genre de jeu inventé par les Français d'infograme avec alone in the dark trouve ici son successeur naturel. Resident evil est concidéré, et à juste tire, comme le jeu fondateur du genre, sorti sur playstation. Dès 1996 il offre déjà une durée de vie très élevé pour un genre dérivé de l'aventure, environ 15h de jeu. Seul, dans le noir, le jeu nous donne vraiment la frousse. Niveau gameplay, une floppé d'arme et à notre disposition dans une prise en mains somme toute assez rigide. Rien qui n'empeche le plaisir de jeu, je vous rassure. Resident Evil est cependant un jeu paradoxale, on a hate de la finir, pas parce qu'il est sans intérêt, mais parce qu'il est tellement flippant, que plus vite cela se termine, plus vite on peut le refaire en le connaissant par coeur et sans sursauté^^.

Tout démarre lorsque l'équipe Alpha, à la recherche de l'équipe Bravo, arrive dans un manoir pourchassé par une horde de chiens très aggressif. A l'arrivé dans le manoir, l'ambiance lourde et les musique symphonique rythme la fréquence de notre rythme cardiaque qui s'envole. En compagnie de Wesker, Jill valentine ou Chris Rielfield (que l'on retrouve tout au long de la saga pratiquement), équipe d'élite des STARS, nous franchissons la première porte... Une marre de sang nous attends. Les premiers combats sont là, contre des zombies. Un peu plus de 15 minutes plus tard, dans une couloirs, la musique se fait calme, pas de zombies en vu... mais 2 chiens qui sorte de la fenêtre dans un fracassant vacarme!!! Je ramasse vite ma manette que le sursaut ma fait échappé et je met pause... Je continu? où j'attend que mes parents se réveille?
Voila ma réaction lors de mon premiers essai de résident evil premier du nom, joué pour la première fois en 1997 chez ma cousine Noémie Belliard (elle me l'a prêté et je l'ai fini très vite!). Une réaction qui n'a pas changé, puisque j'ai réitéré cela avec son achat , en novembre 2009, à cash converter d'Aix-en-Provence. Rien ne sert de continuer à raconter l'histoire, ce serai spoiler pour les ignorant et les connaisseurs savent de quoi je parle.

Il ne faut pas oublier que le jeu, à sa sorti, n'eut aucune limitation d'age pour jouer. La cause principale étant la découverte de ce genre de jeu d'horreur, on ne savait pas comment l'aborder. Aujourd'hui compte tenu de l'extrême violence du jeu, il peut facilement être interdit aux moins de 18 ans

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