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lundi 7 juin 2010

Ecco : The tides of times 1720




Il est assez rare de trouver des jeux originaux sur la Mégadrive. Une console « cool » faite pour les jeunes pré-pubère boutonneux qui ne pensent qu’à une chose, buter des ennemis dans des beat them all. Bien sur je caricature, mais il le faut si je dois introduire Ecco. Et oui car c’est de lui que nous allons parler tout au long de ces lignes. Et quoi de plus original qu’un jeu de dauphin ? Pas grand-chose, en tout cas sur la console de Sega. Mais Ecco n’en est pas à son premier coup d’essai avec Ecco : the tides of times, en Français, les marées du temps. En effet il s’agit la du second épisode de la saga après Ecco the dolphin. Autant dire que la surprise n’est donc plus au rendez vous, mais on apprécie de retrouver notre dauphin préféré pour repartir dans ses aventures pour sauver la planète. Nous sommes en 1992, traité de Maastricht, mais surtout la joie de pouvoir jouer à un bon jeu. Mais au fait, comment qualifier Ecco ? A quel style de jeu avons-nous affaire ?

Il est en fait très difficile de qualifier Ecco : the tides of time, que nous appellerons Ecco 2 pour plus de simplicité. Est-ce un jeu de plateforme ? Est-ce un jeu d’aventure ? Un jeu d’exploration ? Et bien un peu tout ça à la fois. Nous contrôlons un dauphin à travers son périple pour sauver la planète, et nous le dirigeons dans toutes les circonstances. Il nous est donné la possibilité de tuer ses adversaires en lui fonçant dessus, mais aussi grâce au son que dégage Ecco dans certaines circonstances, son sonar. Il nous est aussi possible d’explorer chaque nouveau niveau pour trouver la sortie et pour en trouver les secrets (le sonar surpuissant notamment). Cet aspect exploration d’ailleurs est prépondérant, surement autant que dans un Tomb Raider, finalement le jeu le plus proche d’Ecco 2. On ne dirait pas comme çà, en voyant le boitier, et même en lisant le manuel. Dernier style en présence, la plateforme. Cette dernière se fait sous l’eau pour la plupart du temps, en passant des passages plutôt délicats, mais aussi en dehors de l’eau. Des moments de plateformes pures, plutôt originales mais assez mal réglées au niveau de la maniabilité. Il nous est difficile de contrôler notre dauphin dans ces cas là, et c’est bien dommage. Comme je le disais plus haut, Ecco 2 c’est un peu tout à la fois. Des styles différents servis par un gameplay des plus complets.

Le déroulement du jeu peut se diviser en 3 phases. La première, est la plus présente, ce sont les phases d’exploration sous l’eau. Les niveaux sont assez vastes et plutôt complexes par moment d’ailleurs. L’objectif est ici de trouver la sorti du niveau. Alors qu’au début, il suffit de chercher un petit peu, très vite les choses se corsent et les cristaux rentrent en jeu. Ces derniers bloquent l’accès vers une nouvelle partie du niveau. Pour les dégager du passage, il faut charger Ecco d’un sonar spécial acquit grâce à un autre cristal présent dans la partie du niveau accessible. Un déroulement de jeu plutôt agréable bien que répétitive, mais qui laisse une belle marge de progression au fur et à mesure des niveaux. Au départ, nous n’avons qu’un cristal par niveaux, alors qu’à la fin nous pouvons en avoir plus de 5. Deuxième phases de jeu maintenant, les déplacements d’Ecco vers les différents mondes. Il faut savoir que le jeu est linéaire et construit en niveau, à la façon d’un jeu de plateforme. Et comme dans tout jeu de ce style, nous parcourons plusieurs mondes (nous parlerons plus loin de leurs aspects graphique). Pour passer au monde suivant, nous contrôlons Ecco d’une manière bien différente. La caméra se positionne derrière le dauphin et nous amène à passer entre des anneaux pour avancer dans le niveau, à la matière d’un jeu de course. Bien sur, des ennemis peuvent se mettre en travers de notre chemin, mais rien de bien compliqué dans cette phase de gameplay. Des moments toujours sympathiques et assez espacés dans le temps pour ne pas s’en lasser. Dernière phase de gameplay maintenant, et assez rare, les affrontements avec les boss. Nous n’en trouvons moins de 5 dans le jeu, autant dire qu’il n’y a pas forcement un boss à la fin de chaque monde. La manière de s’en débarrasser varie selon les cas, et nous n’en dirons rien pour ne pas spoiler, sachez seulement que ce sont des phases plutôt ardus, qui peuvent vous maintenir bloqué pendant un bon bout de temps. Le gameplay est très varié et parfaitement réglé. On regrettera les passages hors de l’eau, injouables par moment, gâchant complètement le plaisir de jeu acquit tout au long de l’expérience. D’autant qu’un monde est bâtit complément hors de l’eau, un comble pour un jeu de dauphin (qui vivent dans l’eau si je ne me trompe ^^). Est perfectible aussi la gestion des pivotements d’Ecco sur lui-même, particulièrement maladroite. Rien qui cependant qui puisse nuire à l’expérience que nous propose Sega, qui s’accompagne d’un émerveillement technique.



 










Image 1 : Belle illustration de l'identité graphique du soft
Image 2 : La fameuse phase de gameplay à la manière "course"

Image 3 : C'est jouissif de sauté et de faire des cabrioles hors de l'eau, et c'est beau !

Graphiquement d’abord, le jeu est une pure réussite pour la Mégadrive. Plus que la puissance technique intrinsèque, handicapé par les faibles capacités de la console quant à l’affichage de couleurs, c’est la poésie graphique qui nous est proposé qui retient notre attention. Les mondes sont d’une incroyable diversité, bizarre pour un jeu qui doit se passer sous l’eau. Nous passons d’un environnement clair et joyeux, à des marées bien crasseuses, pour terminer par un environnement urbain et technologique. Un comble ! Bien sur, je ne divulguerais pas tout ici, mais il est aussi bon de signaler que la fluidité du jeu impressionne. Nous le savons, le processeur de la Mégadrive est d’une grande puissance comparée à celui de la Super Nes. Ce qui a notamment pu donner naissance à Sonic, jeu qui est servi par des scrollings d’une vitesse ahurissante. Bien que n’atteignant pas la vitesse du hérisson bleu, Ecco peu se déplacer vite, très vite. Et quelle joie après cette prise de vitesse de sauter hors de l’eau et de faire des pirouettes dans les airs. On se méprend d’ailleurs à faire ces jolis sauts pendant plusieurs minutes au lieu de continuer l’aventure. Au niveau des musiques, le tout reste correct, et une fois de plus, la machine n’aide pas. La Mégadrive à un son, comme qui dirais… cru ! Des musiques d’ascenseurs et d’autres musiques plutôt bien sentis. Le tout colle vraiment bien à l’ambiance de chaque niveau, et c’est bien cela qui est l’essentiel. Les bruitages quant à eux, sont aussi crus, avec quelques incohérences, notamment le bruit aigu lorsqu’Ecco se cogne contre les parois de l’océan. Mais encore une fois, rien qui n’entache le plaisir de jeu

Le scénario colle, lui aussi, bien à l’aura dégagé par le jeu. Alors bien sur, rien de transcendant, et un peu dans la lignée de ce qui se faisait à l’époque. Ecco doit sauver la Terre d’une menace qui revient pour la seconde fois (après le premier Ecco), celle des Vortex. Le but est donc d’éliminer la reine des Vortex et de la renvoyer dans un passé lointain. Et oui, car dans Ecco 2, on voyage dans le temps. Le premier quart de la partie, nous sommes dans le présent, et la venue d’un dauphin du futur nous propulse dans son monde. Un futur chaotique, dominé par les Vortex. L’objectif est donc d’éviter que ce futur ne se réalise (tout cela fait bien penser aux ciborgs de Dragon Ball Z, pour ceux qui connaissent). Et là, stupéfaction, les dauphins peuvent voler ! Je n’en dis pas plus pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte, mais sachez que ce voyage dans le temps vous réserve de belles surprises. Un scénario qui nous berce pendant environ 7-8 heures en mode normal, ce qui ne fait pas d’Ecco un des jeux les plus courts de la console, mais un des plus longs. D’autant que ce sont 3 modes de difficultés qui sont proposés. Et ne vous inquiétez pas, le jeu intègre un système de password pour retrouver à chaque allumage de la console, le niveau ou nous en étions.

Ecco : the tides of times est donc un jeu à essayé absolument pour une seule et bonne raison, son originalité. L’originalité des styles de jeu d’abord, un fameux mélange entre plateforme, aventure, exploration, et même course ! Originalité du concept même, contrôler un dauphin, avec le moteur physique qui va avec. Il ne faut cependant pas oublier que cet épisode est le deuxième de la série, l’effet de surprise n’est plus là, et l’évolution par rapport au 1er opus et finalement mince. Mais nous pardonnons tout à Ecco, alors, jouez ! Un bon jeu pour une console assez limitée en originalité.


 

vendredi 4 décembre 2009

Castle of illusion : starring mickey mouse 17/20

Mickey mouse, qui n'aime pas ce petit personnage? La petite souris de disney toute mignonne que tout le monde connais. Celle à la voix si spéciale qu'elle se reconnait parmi tant d'autres. Cette souris est aujourd'hui la star de cet article. En effet, c'est en 1990, que sorti castle of illusion starring of mickey mouse, un jeux de plateforme sur la toute jeune megadrive, et accéssoirement, sans être l'objet de l'analyse de l'article, sur master system et game gear. Et oui!! il y a presque vingt ans! Et autant le dire tout de suite, ce jeu fait parti des indémodable.

Une licence reprenant un Disney, attention méfiance! Tout le monde se souvient de ces médiocres adaptation, de tout temps, et sur tout support. Mais comme ce fut souvent au temps des consoles 8 et 16 bits (je pense notamment à duck tales), les Disney sont de véritables chefs d'œuvres, faisant hommage à leur parent du 7ème art. Rien de très passionnant pourtant au départ. Une histoire bien plus que bateau bien que dans la lignée de ce qui se faisait à l'époque, et adapté à la sauce Disney. Lors d'une magestieuse danse mêlant mickey et son dulcinée minie, la méchante sorcière surgis et enlève la belle minie! Bouhh ça fait peur!! L'histoire commence alors! Une petite lacune de scénarion bancale qui cache cependant des atouts exceptionnel!

La beauté du titre est à coupé le souffle. En 1990, alors que presque tout le monde est tourné vers la Nes et vers les super mario, c'est une claque visuel que nous assigne castel of illusion. Fort de sa console 16 bit tout nouvellement commercialisé, les textures sont variée, les niveaux colorés et les animation assez fluide. Aevc se jeu, on sort enfin des niveaux très stéréotypée, où se succède plaine, montagne, désert, neige... On se détache en fait de Mario bros et de cela en tout point! Alors qu'il faut toujours sauter sur l'ennemi pour le tuer, il faut aussi activé une deuxième fois la touche de saut pour que mickey se mette en position à tuer son adversaire. C'est bête mais bien penser, donnant un second souffle à une style, la plateforme, dont on croyé avoir à peu près fait le tour. le bestiaire est aussi extrêmement varié et on passe des champignon, au soldat de plomb sans aucun problème. Il est aussi des choses à ne pas négliger dans un jeu vidéo, dont la bande son, et pour ainsi dire, elle est purement est simplement grandiose. Non pas dans des thèmes symphonique dont la console n'aurait de toute façon pas pu retranscrire, mais dans le fait que les musiques reste dans la tête après avoir éteint la console et c'est bien la tout le mérite des anciens jeux! Elle m'en a même fait oublier les chansonnettes de Mario Bros (l'espace d'un moment seulement tout de même^^). Bref tout est réuni pour en faire un jeu inoubliable. Un assez gros bémol surgit cependant, et il concerne la durée de vie. Il semble que castel of illusion se place dans deux sphère en même temps, celle du jeu qui doit se finir d'un trait et donc où l'on enregistre pas et qu'il faut recommencer du début à chaque mort. De ce fait le jeu en devient long. Mais d'un autre coté, le jeu appartient aussi à ces jeux bien plus accessible ou l'on donne la possibilité au joueur d'utiliser plusieurs "continu", et ou la difficulté n'est franchement pas très élevé. Cela donne donc un jeu relativement court, pour ma part, et pour la 1ère fois que je l'ai fini, il ne m'a fallu qu'une heure pour en voir la fin d'une traite et sans chercher de bonus. La durée de vie dans ce cas là avoisinerait les 3 heures, plus honorable pour l'époque. Ce jeu n'en reste cependant pas un jeu grandiose qui a sa place dans le panthéon des jeux vidéo.

J'étais tout petit lorsque j'eu vu ce jeu pour la première fois, mais dans une chance inouïe, une ami à moi possédait une megadrive avec ce jeu et m'a offert le tout pour mon anniversaire. J'ai donc pu, 19 ans après, enfin pu en venir à bout. Je conseil sincèrement ce jeu à tout les possesseurs de megadrive, figurant dans le top 10 des hits de cette console qui fut en fait, et malheuresement, le seul véritable succès de Sega

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