lundi 8 mars 2010

Uncharted 2 20/20



Pour un titre affiché retrogaming, lecteurs aguerris, vous vous dites qu’il n’y a pas autant de vieux jeux que cela, et bien vous avez raison mais pourquoi ? Car votre serviteur est pris depuis quelques temps par un jeu nouvelle génération qui en a fait baver plus d’un, Uncharted 2. Une véritable tuerie comme on peut l’appeler dans le jargon de notre fabuleuse secte video-ludique. Cette merveille, signe Naughty Dog est une exclusivité Playstation 3 sorti en octobre 2009. A l’heure de la rédaction de cet article (mars 2010), le jeu s’est déjà écoulé à plus de 3 millions d’exemplaire à travers le monde ! Un véritable succès commerciale, d’autant qu’il n’est sorti que sur un seul support. Mais à quoi tient ce succès retentissant ? C’est dans nôtre avis que vous trouverez la réponse.

Procédons de manière chronologique. Avant même la sortie du titre, Sony vendait son jeu comme LE jeu qui nécessité la possession d’une PS3. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Sony avait raison. Une fois le jeu dans notre lecteur,1ère surprise, le jeu charge…longtemps…plus d’une minutes. Mais durant le jeu en lui-même une fois l’aventure lancée, il n’y en a plus, une idée prise à GTA qui participe au bon déroulement d’une partie. Continuons dans notre entreprise chronologique. Une fois le jeu lancé, nous nous retrouvons dans un wagon qui dégringole de la montagne enneigée, les habits tachés de sang. La première chose qui nous tape à l’œil c’est bien la réalisation du soft, tout simplement impressionnante. Pour faire court, et en étant sur de ne susciter aucun contre avis, il s’agit du plus beau jeu de Playstation 3. Le rendu de la neige de la montagne est plus vrai que nature, les animations de Drake, le héros, sont criantes de vérités. Et au fur et à mesure du jeu, les environnement n’en sont pas moins beau et sont surtout extrêmement variés. De Bornéo à des voyage improvisée en train, le soft nous fait voir du pays. Mais ici nous nous égarons et revenons à notre glissade dans le train enneigé. La seconde chose qui nous frappe, et qui est parfaitement mis en avant, c’est la mise en scène. Digne des plus grands film américain. Nous n’allons pas spoilé et ne rien dire quant à cela, mais sachez qu’il n’y a que du bon coté visuel. Mais ce n’est pas tout et fort heureusement. Le soft est aussi une perle de gameplay. Et des le début on le voit, les phases de plateforme sont d’une simplicité déconcertante, dans le sens positif du terme. Tout s’enchaine sans aucun problème, mais quelques sauts dans le vide ne sont pourtant pas à mettre de coté. Et après la remonté éprouvante du train enneigé de départ, les phases de gunfights arrivent très vite. La encore, c’est simple mais efficace. Une simple pression du bouton O permet de se mettre à couvert. Un arsenal varié, une nervosité irréprochable, ces phases de shoot sont ni trop longues, ni trop courte, et suffisamment variées pour affirmer que ce sont les meilleurs de la Playstation 3. Des gunfights qui sont servis par une bande son époustouflante. Tout colle parfaitement à l’action. Des musiques douces et stressantes pour les phases d’infiltration, plutôt rock et nerveuses pour les phases de shoot, et plus calmes pour les phases de plateforme. Le thème principal et le même que celui d’uncharted premier du nom, mais autant dire qu’elle colle bien mieux à l’univers du second opus, seul tout petit petit petit point noir du jeu.

En effet, il faut bien avoué que même si le scénario est bien recherché contrairement au premier épisode, il faut bien le dire, tout cela est bien caricatural. Pour faire simple, Drake est une fois de plus entrainé dans une histoire de trésor, celui de Marco Polo en l’occurrence. Il s’embarque dans une aventure au coté de sa petite ami Claire et d’une vieille connaissance, Harry Flint. Ce dernier ne tarde pas à trahir notre héros et devient un « méchant », ouuhhhh c’est mal. Par la suite, le gros méchant du jeu à un nom à consonance Russe et est boosté à la testostérone, rien de bien transcendant. Les personnage, mis à part Drake et Sullivan, manque de charisme. Ce n’est cependant pas sans mal que l’on retrouve de vieilles connaissance comme Sullivan justement ou encore la blonde du premier épisode. Mais ouiii vous savez le boulet !

Que retenir de ce jeu. Il est clair, pour moi en tout cas, qu’il s’agit là du meilleur jeu de la PS3 à l’heure actuelle. Opérons alors à des comparaisons. Les scènes de .guérilla urbaine sont esthétiquement bluffanttes, de quoi remettre Metal gear solid 4 au placard. La thème principale est prenant et pas lassant pour un sous, et surtout, il nous reste dans la tête, et même si Modern warfare 2 a des compositions haut de gamme, on ne retient aucun thème. Au placard encore. Niveau gameplay, la série qui ressemble le plus à uncharted est sans hésiter Tomb Raider, dont il s’inspire ouvertement. Mais autant dire que l’élève à surpasser le maitre. Au final, nous nous retrouvons devant La perle de la Playsation 3 prête à nous occupé une dizaine d’heure pour le finir en difficulté normal, ce qui est raisonnable. D’autant que le soft est doté de 4 niveau de difficultés, débloquant chacun des bonus, et d’un multijoueur bien addictif et autant long que celui des Modern warfare. Autant dire que vous en avez pour votre argent. Et je dis d’ailleurs un grand merci à mon ami Yann, et oui encore, sans qui je serai passé à coté de cette perle. Sans hésitation, Foncez dans votre magasin préféré, d’autant que le jeu se trouve facilement en occasion. Le mot de la fin, le MEILLEUR jeu de la PS3.



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lundi 1 mars 2010

Resistance : Fall of man 13/20



Nous y voilà, enfin un jeu qui ne pose pas débat dans quand à la critique de ce jeu. Resistance : Fall of man, va suivre une analyse qui, je pense, ne divisera pas. Sorti en 2007 et développé par Insomniac game (les papas de Ratchet and Clanck), il est le véritable fer de lance de la Playstation 3 quelques mois après sa sorti. Alors que la presse Américaine accorde sa plus grande attention et ses meilleures notes à ce jeu annoncé comme un hit, la presse Européenne, et plus particulièrement Française ne lui accorde pas cette clémence. Ce test se situe dans la mouvance Européenne des appréciations, soyez donc avertis. Voici donc le test d’un blockbuster critiqué.

Fall of man est une odyssée de contradiction. Nous pourrons même affirmer que, selon que l’on joue en coopératif ou en solo, deux jeux différents s’offrent à nous. En effet, et il s’agit pour moi de la première des qualités du soft, le jeu est extrêmes jouissif en multijoueur. Les jeux actuels oublient souvent de proposé un multijoueur complet en écran splitté, préférant privilégier le jeu en réseau. Resistance ne tombe pas dans ce travers et propose une coopération réussi dans tout les sens du terme. La lisibilité de l’action n’est pas affecté et l’entre-aide et mise à contribution. Pour ne citer qu’un exemple représentatif, lors de séquence en véhicule (très réussies par ailleurs), un joueur conduit la voiture et l’autre tir avec sa mitrailleuse. Une phase très dynamique qui signe le 2nd grand atout du titre : la nervosité de son action. En effet, le rythme des phases de shoot sont très intenses et les temps mort peu nombreux. Les seuls que l’on peut déceler sont extrêmement bien placés, soit pour faire planer une ambiance des plus oppressantes, soit pour se reposer avant une autre phase de shoot dynamique. On peut même relever par-ci par-là de véritables séquences d’anthologie, la première étant le combat contre un gros robot sur une place dévastée. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler, et malheureusement, ces temps forts s’essoufflent au fur et à mesure de l’avancement du jeu. Ces moments d’anthologies cachent la première faiblesse du jeu, le level design, il est donc temps d’explorer les défauts de ce titre pourtant tant attendu.En effet, le level design est particulièrement peu inspiré. Cette faiblesse ne réside pas dans les chimères, bien modélisé et inspiré, mais dans la faiblesse du nombre d’adversaires. En tout est pour tout, il n’est possible d’en démêler qu’avec 5 ou 6 monstres différents. Cela donne une impression de ne pas avancer dans le jeu, d’autant que l’aspect général sur soft, bien qu’étant propre, n’est en rien transcendant. Tout est bien gris et vert kaki, et, encore une fois, le problème du level design pointe le bout de son nez : Nous avons à faire à une succession d’immeubles en ruine et de structures chimères. Une absence de variété qui permet de formulé la plus grande critique du soft : son manque d’originalité flagrant ! Une originalité qui n’est pas non plus rattrapé par l’aspect sonore. Bien que le rendu des combats et des voix soit soigné, on ne se souvient ni de répliques, ni de musiques issues de l’univers du jeu. Une aberration pour un jeu qui ne manque pourtant pas d’envergure sur le papier. Pour finir cette analyse du coté obscure de la force de Resistance, notons que le scénario est des plus quelconque, on avance pour détruire la menace chimère et libéré l’Angleterre. Le tout ne manquait pourtant pas d’envergure sur le papier encore une fois, avec un background des plus charmants : l’action prend place en 1951, dans une Europe qui n’a pas connu la 2nd guerre mondiale et dont l’URSS fut le principal danger, laissant échapper sur l’Europe la horde de chimères suite à des expériences plus que douteuse.

Que retenir alors de Resistance : Fall of man ? Bien que court dans sa campagne (8 heures environ) et d’une rejouabilité en solo assez faible, il faut bien savoir que le coopératif et le réseau sont des plus convaicant. Il s’agit donc de posséder ce jeu en emplissant deux conditions : le trouver à bas prix (ce fut mon cas, à 9 euros dans un Micromania de Marseille) et avoirs sous la main un on ami avec qui partager une aventure intense (ce fut aussi mon cas ave mon meilleur ami Yann, aussi rédacteur sur le site). Pour résumer en quelques lignes, ce titre est classique, pas original pour un sous, mais drôlement jouissif et anthologique n coopératif. Je remercie donc encore Yann pour ne pas trop m’être ennuyé devant ce jeu.

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